Voici l’intégralité du communiqué donné à Corse-Matin , nous vous laissons le soin de le
comparer avec celui paru :
Au lendemain de la réunion du collectif de soutien qui a eu lieu le mercredi 27 mai, nous attendions la
réponse du SNES pour savoir si ce syndicat serait partie prenante de l’action de non harmonisation qui était
engagée par le collectif, soutenue par les universitaires, le SNALC, le STC, le SNETAA, l’ UNSA…
Cette réponse ne parviendra que le mardi 2 juin et elle sera défavorable. Par contre dès le vendredi 29 mai,
alors que nous n’avions pas encore pu le joindre car il était à Paris, monsieur le Recteur « nous répond »
par voie de presse pour nous dissuader de poursuivre dans cette voie.
Je déplore dans cette manière d’agir deux points :
Le premier, c’est que l’on fasse croire que mes collègues aient peur de faire passer le bac et que c’est pour
cette raison qu’ils ne veulent pas harmoniser. La vérité c’est qu’ils voulaient me manifester leur soutien et
marquer leur indignation comme lors de cette mémorable manifestation du mois de Novembre.
La deuxième, c’est qu’une minorité joue sur la division pour arriver à ses fins.
Dans ces conditions, je ne souhaite pas apparaître comme celui qui obligerait ses collègues à être les vilains
professeurs qui seraient responsables de l’échec des élèves et du plongeon de l’académie dans le chaos.
J’appelle donc et je les remercie, tous ceux qui étaient près à soutenir notre démarche, à ne pas donner
suite à ce mouvement.
Pour ma part, c’est devant la justice que je me défendrai, ne souhaitant qu’une chose : qu’elle me donne
rapidement l’occasion de m’exprimer !
Pourquoi ce blog ?
La réponse est simple, le SNALC existe en Corse, il est d'ailleurs l'une des deux forces syndicales majoritaires, et ce depuis longtemps.Les élections aux CAPA de 2011 confirment notre implantation (19 siéges pour le SNALC)
Malgré ce fait irréfutable, comme vous l'avez sans doute constaté nous n'apparaissons pas souvent dans la presse quotidienne locale et encore moins sur la télévision publique.
Nous utilisons donc ce blog pour diffuser ce que les medias nous refuse, c'est à dire faire entendre votre voix.
Merci de nous aider à diffuser ce blog.
Malgré ce fait irréfutable, comme vous l'avez sans doute constaté nous n'apparaissons pas souvent dans la presse quotidienne locale et encore moins sur la télévision publique.
Nous utilisons donc ce blog pour diffuser ce que les medias nous refuse, c'est à dire faire entendre votre voix.
Merci de nous aider à diffuser ce blog.
jeudi 18 juin 2009
Intégralité du communiqué de presse de Jean François Derderian (non tronqué par Corse Matin)
dimanche 14 juin 2009
Dernière minute !!!
La FPMA et les CAPA statuant sur le mouvement Intra 2009 auront lieu (si tout va bien), le mardi 23 juin, vous pouvez bien évidemment nous contacter pour tous renseignements.
jeudi 11 juin 2009
Congé formation 2009-2010
Le groupe de travail chargé d'étudier vos demandes de congé de formation aura lieu le vendredi 12 juin , pour connaître le résultat de votre demande n'hésitez pas à contacter Mr Ramacciotti ou encore Mr Irolla.
lundi 1 juin 2009
Mouvement intra 2009
Le groupe de travail de vérification des voeux et barèmes a eu lieu jeudi 28 mai. Si vous avez des demandes particulières, à la fois sur ce groupe de travail, mais aussi sur votre possible affectation à la rentrée prochaine, n'hésitez pas à nous contacter.
La FPMA, devrait se tenir le 23 juin, c'est ce jour là que votre mutation sera effective.
mercredi 29 avril 2009
vendredi 17 avril 2009
mardi 7 avril 2009
Ne l' oubliez pas...
Calendrier prévisionnel,
Jeudi 16 Avril ........... fin de la saisie des voeux pour la phase intra académique
Jeudi 16 Avril ........... fin de la saisie des voeux pour la phase intra académique
dimanche 5 avril 2009
Congrès du SNALC

Le SNALC de Corse, réuni en congrès le vendredi 3 avril 2009 à Corte, demande, en premier lieu, à tous les professeurs convoqués à l'oral du bac de refuser toute harmonisation si, dans les délais les plus brefs, les deux collègues incriminés ne sont pas lavés totalement de tout soupçon. Ensuite, il a procédé à l'élection de son nouveau bureau régional :
Président académique : Lucien Barbolosi
Vice-Président académique : Xavier Lacombe
Président d'honneur et Conseiller : René Irolla
Secrétaire administrative, chargée de l'administration générale du syndicat et des cas médicaux et sociaux : Anne-Marie Colombani
Trésorier académique : Fernand Olmeta
Délégué auprès du Rectorat : Pierre-Dominique Ramacciotti
Autre membre du bureau : Aude Armando
Responsables départementaux pour la Haute-Corse : Anne-Marie Cirelli et Jean-François Derderian
En présence de nombreux nouveaux élus (de décembre 08 et février 09), le Congrès a fait le bilan des élections académiques, très bonnes pour le SNALC qui s'installe durablement en tant que première force syndicale des personnels d'enseignement et d'éducation dans notre académie (23 sièges contre 20 pour la FSU).
La situation des contractuels, vacataires et AED a été longuement évoquée en présence des deux représentants élus récemment, des propositions seront renouvelées à l'administration en vue d'améliorer la vie professionnelle de ces collègues.
Des informations ont été échangées et des indications fournies aux collègues présents et aux nouveaux commissaires paritaires sur le fonctionnement du mouvement intra académique.
Nos collègues ATOSS sont intervenus pour faire le point sur les problèmes spécifiques qu'ils rencontrent, des décisions ont été prises, visant à renforcer l'activité et la présence du SNALC auprès de ces catégories de personnels.
Enfin, un point sur les différentes mesures prises pour remettre le SNE (primaire) en activité dans les deux départements a été fait.
Pour terminer cette fructueuse journée de travail, des responsables de catégories ont été désignés dans le but de gérer différemment et de manière beaucoup plus autonome chacune d'entre elles :
ATOSS : Marie-France Bastiani et Stéphane Bontoux (élu SASU).
CPE : Xavier Lacombe.
PLP : Anne-Marie Cirelli pour la Haute-Corse et Stéphane Coti pour la Corse du Sud.
PEGC : Marie-Lucie Perinetti.
Contractuels, vacataires et AED : Rose-Marie Biancardini, Catherine Mattera, Laurent Lardeaux et Julien Ottaviani.
EPS : Renée Andarelli.
Certifiés : Anne-Marie Colombani, Pierre-Dominique Ramacciotti et Marie-Claude Siaud.
Agrégés : Lucien Barbolosi et Aude Armando.
Le Bureau académique du SNALC
Président académique : Lucien Barbolosi
Vice-Président académique : Xavier Lacombe
Président d'honneur et Conseiller : René Irolla
Secrétaire administrative, chargée de l'administration générale du syndicat et des cas médicaux et sociaux : Anne-Marie Colombani
Trésorier académique : Fernand Olmeta
Délégué auprès du Rectorat : Pierre-Dominique Ramacciotti
Autre membre du bureau : Aude Armando
Responsables départementaux pour la Haute-Corse : Anne-Marie Cirelli et Jean-François Derderian
En présence de nombreux nouveaux élus (de décembre 08 et février 09), le Congrès a fait le bilan des élections académiques, très bonnes pour le SNALC qui s'installe durablement en tant que première force syndicale des personnels d'enseignement et d'éducation dans notre académie (23 sièges contre 20 pour la FSU).
La situation des contractuels, vacataires et AED a été longuement évoquée en présence des deux représentants élus récemment, des propositions seront renouvelées à l'administration en vue d'améliorer la vie professionnelle de ces collègues.
Des informations ont été échangées et des indications fournies aux collègues présents et aux nouveaux commissaires paritaires sur le fonctionnement du mouvement intra académique.
Nos collègues ATOSS sont intervenus pour faire le point sur les problèmes spécifiques qu'ils rencontrent, des décisions ont été prises, visant à renforcer l'activité et la présence du SNALC auprès de ces catégories de personnels.
Enfin, un point sur les différentes mesures prises pour remettre le SNE (primaire) en activité dans les deux départements a été fait.
Pour terminer cette fructueuse journée de travail, des responsables de catégories ont été désignés dans le but de gérer différemment et de manière beaucoup plus autonome chacune d'entre elles :
ATOSS : Marie-France Bastiani et Stéphane Bontoux (élu SASU).
CPE : Xavier Lacombe.
PLP : Anne-Marie Cirelli pour la Haute-Corse et Stéphane Coti pour la Corse du Sud.
PEGC : Marie-Lucie Perinetti.
Contractuels, vacataires et AED : Rose-Marie Biancardini, Catherine Mattera, Laurent Lardeaux et Julien Ottaviani.
EPS : Renée Andarelli.
Certifiés : Anne-Marie Colombani, Pierre-Dominique Ramacciotti et Marie-Claude Siaud.
Agrégés : Lucien Barbolosi et Aude Armando.
Le Bureau académique du SNALC
mardi 31 mars 2009
Mouvement intra académique : permanence du SNALC
En vue du mouvement intra académique (du 30 mars au 16 avril), le SNALC organise une permanence téléphonique :
Lucien Barbolosi : 06 80 32 26 55
Pierre dominique Ramacciotti : 06 11 27 16 35
Anne marie Colombani : 04 95 51 33 84
Les collègues désireux de changer de poste ou devant obligatoirement avoir une affectation en septembre 2009 sont cordialement invités à nous téléphoner.
En cas de message, la réponse sera donnée dans les 24 heures. À bientôt.
Lucien Barbolosi : 06 80 32 26 55
Pierre dominique Ramacciotti : 06 11 27 16 35
Anne marie Colombani : 04 95 51 33 84
Les collègues désireux de changer de poste ou devant obligatoirement avoir une affectation en septembre 2009 sont cordialement invités à nous téléphoner.
En cas de message, la réponse sera donnée dans les 24 heures. À bientôt.
mercredi 18 mars 2009
DEFENSE DES DROITS DES PERSONNELS
Les représentants du SNALC, lors de la Commission Admistrative Paritaire Académique du 16 mars, se sont faits l'écho de la protestation unanime contre l'offensive menée par le ministère menaçant les droits des personnels.
Plus précisément, il s'agit de défendre la capacité pour les élus des personnels de s'assurer de la bonne application des régles connues de tous en matière de mutation.
Le ministère, qui déjà s'est arrogé le droit pour le mouvement de mutations inter académiques de communiquer des résultats non vérifiés par les Commissaires Paritaires et, par conséquent, sources d'erreurs, risquerait, pour les mutations intra académiques, de répéter le même scénario aberrant.
Interrogé à ce sujet, le Recteur a tenu à apaiser l'inquiétude des représentants des personnels en affirmant son attachement au paritarisme et donc aux procédures habituelles, seules garantes d'équité.
Plus précisément, il s'agit de défendre la capacité pour les élus des personnels de s'assurer de la bonne application des régles connues de tous en matière de mutation.
Le ministère, qui déjà s'est arrogé le droit pour le mouvement de mutations inter académiques de communiquer des résultats non vérifiés par les Commissaires Paritaires et, par conséquent, sources d'erreurs, risquerait, pour les mutations intra académiques, de répéter le même scénario aberrant.
Interrogé à ce sujet, le Recteur a tenu à apaiser l'inquiétude des représentants des personnels en affirmant son attachement au paritarisme et donc aux procédures habituelles, seules garantes d'équité.
lundi 16 mars 2009
Mutations 2009. Les choix du ministre : l’arbitraire contre le paritarisme
Les organisations syndicales unanimes appellent tous les personnels à ne pas s’en laisser conter. Sous couvert d’information, le ministère mène une offensive de grande envergure contre les droits des personnels et le paritarisme qui les garantit.
Le droit de chacun à muter et à obtenir une affectation la plus conforme à ses vœux dans le respect des règles communes est très menacé.
Ce qui est en cause aujourd’hui est l’existence de règles transparentes, connues de tous, applicables à tous et la capacité pour les élus du personnel de s’assurer de leur respect. Le ministre tente d’y substituer une gestion opaque, "à la tête du client", qui ne peut que conduire à de graves injustices.
Communiquant des "résultats" anticipés et non vérifiés par les commissions paritaires, et alors même que les élus n’en ont pas eu connaissance, le ministère veut instaurer tant pour le mouvement inter académique que pour le mouvement intra académique des mutations sans contrôle, et arbitraires.
Cette logique conduit le ministre et nombre de recteurs à refuser de mettre à disposition des élus des personnels les documents permettant de déceler les erreurs, empêchant de les corriger et d’améliorer le mouvement dans l’intérêt de tous les demandeurs de mutation.
Les personnels enseignants vivent cela comme une véritable provocation.
Les personnels refusent cette remise en cause de leurs droits, de la transparence et de l’égalité de traitement dans les opérations de mutation.
Les organisations syndicales exigent du ministre des décisions rapides qui rétablissent et garantissent toutes les possibilités pour leurs représentants d’effectuer leur travail d’élus paritaires pour le respect de règles applicables à tous au niveau national et dans toutes les académies. Cela implique en particulier de fournir aux élus des documents identiques à ceux des années précédentes.
Les organisations syndicales appellent les personnels à signer et à faire signer la pétition nationale unitaire (www.mutations2009.org) et à amplifier la mobilisation si le ministère et les recteurs s’entêtaient dans la remise en cause du paritarisme. Dans l’immédiat, l’intersyndicale nationale du second degré demande à être reçue par le ministre.
Le droit de chacun à muter et à obtenir une affectation la plus conforme à ses vœux dans le respect des règles communes est très menacé.
Ce qui est en cause aujourd’hui est l’existence de règles transparentes, connues de tous, applicables à tous et la capacité pour les élus du personnel de s’assurer de leur respect. Le ministre tente d’y substituer une gestion opaque, "à la tête du client", qui ne peut que conduire à de graves injustices.
Communiquant des "résultats" anticipés et non vérifiés par les commissions paritaires, et alors même que les élus n’en ont pas eu connaissance, le ministère veut instaurer tant pour le mouvement inter académique que pour le mouvement intra académique des mutations sans contrôle, et arbitraires.
Cette logique conduit le ministre et nombre de recteurs à refuser de mettre à disposition des élus des personnels les documents permettant de déceler les erreurs, empêchant de les corriger et d’améliorer le mouvement dans l’intérêt de tous les demandeurs de mutation.
Les personnels enseignants vivent cela comme une véritable provocation.
Les personnels refusent cette remise en cause de leurs droits, de la transparence et de l’égalité de traitement dans les opérations de mutation.
Les organisations syndicales exigent du ministre des décisions rapides qui rétablissent et garantissent toutes les possibilités pour leurs représentants d’effectuer leur travail d’élus paritaires pour le respect de règles applicables à tous au niveau national et dans toutes les académies. Cela implique en particulier de fournir aux élus des documents identiques à ceux des années précédentes.
Les organisations syndicales appellent les personnels à signer et à faire signer la pétition nationale unitaire (www.mutations2009.org) et à amplifier la mobilisation si le ministère et les recteurs s’entêtaient dans la remise en cause du paritarisme. Dans l’immédiat, l’intersyndicale nationale du second degré demande à être reçue par le ministre.
jeudi 12 mars 2009
Dernière minute !!!
La saisie des voeux pour le mouvement Intra débutera certainement le 30 mars 2009.
jeudi 5 mars 2009
Ne l'oubliez pas ...
Calendrier prévisionnel, sous réserve de modifications, annulations, retards, reports...
MARS: 10-20......... Tenue au ministère des CAPN et FPMN (mouvement inter)
20 ............................ Date préconisée pour l'ouverture des serveurs académiques pour saisie des demandes mouvement Intra
26 ............................ CAPN avancement d'échelon Chaires Supérieures
30 ........................... Date limite pour les candidatures au détachement et demandes d'intégration dans le corps des personnels de direction
MARS: 10-20......... Tenue au ministère des CAPN et FPMN (mouvement inter)
20 ............................ Date préconisée pour l'ouverture des serveurs académiques pour saisie des demandes mouvement Intra
26 ............................ CAPN avancement d'échelon Chaires Supérieures
30 ........................... Date limite pour les candidatures au détachement et demandes d'intégration dans le corps des personnels de direction
samedi 14 février 2009
SNALC : la formation des professeurs
Le SNALC souhaite une clarification dans le débat sur la formation des maîtres. A l'heure actuelle, nous ne sommes satisfaits ni par l'lUFM tel qu'il fonctionne ni par le projet du Ministère de l'Education Nationale dans ce domaine.
Ainsi nous pensons que le nouveau CAPES s'inscrit dans le processus de nivellement par le bas que, seul depuis des décennies, le SNALC ne cesse de dénoncer :
1°) Les connaissances disciplinaires : la mastérisation est une bonne chose, la licence ne remplissant plus son office. (Encore faudrait-il s'interroger sur les insuffisances de la licence). Cependant, les connaissances disciplinaires ne seraient plus vérifiées qu'aux épreuves écrites du CAPES dont le nombre subirait une réduction drastique; de surcroît, elles seraient entrelardées de questions non disciplinaires.
2°) La pédagogie : quant à l'oral, les deux épreuves dotées de coefficients supérieurs, l'une à caractère prétendument pédagogique (comme si la pédagogie pouvait se pratiquer hors élèves), l'autre censée vérifier « la connaissance des valeurs et exigences du service public, du système éducatif et de ses institutions » mais surtout « l'aptitude du candidat à exercer son métier dans le second degré », épreuve subie devant un jury composé de « membres de la société civile ou d'administratifs ». ... L'année de stage disparaissant, nos futurs professeurs seront alors bien désarmés pour mener à bien leurs missions.
On le voit : ce projet est de nature à éliminer des candidats les plus attachés à la maîtrise d'un savoir de haut niveau et à favoriser ceux qui se soumettent plus facilement au modèle pédagogique dominant. Conçu pour corriger les défauts des IUFM actuels, ce projet risque fort de les aggraver.
Il est à craindre que la pensée unique dans le domaine pédagogique, ayant perdu une bataille dans le primaire, tente de reprendre l'avantage dans le second degré. En vérité, le danger de ce projet de CAPES, c'est d'en arriver à évaluer plus la souplesse dorsale des futurs enseignants que leur qualité intrinsèque.
le 13 février 2009
Le Bureau académique du SNALC
Ainsi nous pensons que le nouveau CAPES s'inscrit dans le processus de nivellement par le bas que, seul depuis des décennies, le SNALC ne cesse de dénoncer :
1°) Les connaissances disciplinaires : la mastérisation est une bonne chose, la licence ne remplissant plus son office. (Encore faudrait-il s'interroger sur les insuffisances de la licence). Cependant, les connaissances disciplinaires ne seraient plus vérifiées qu'aux épreuves écrites du CAPES dont le nombre subirait une réduction drastique; de surcroît, elles seraient entrelardées de questions non disciplinaires.
2°) La pédagogie : quant à l'oral, les deux épreuves dotées de coefficients supérieurs, l'une à caractère prétendument pédagogique (comme si la pédagogie pouvait se pratiquer hors élèves), l'autre censée vérifier « la connaissance des valeurs et exigences du service public, du système éducatif et de ses institutions » mais surtout « l'aptitude du candidat à exercer son métier dans le second degré », épreuve subie devant un jury composé de « membres de la société civile ou d'administratifs ». ... L'année de stage disparaissant, nos futurs professeurs seront alors bien désarmés pour mener à bien leurs missions.
On le voit : ce projet est de nature à éliminer des candidats les plus attachés à la maîtrise d'un savoir de haut niveau et à favoriser ceux qui se soumettent plus facilement au modèle pédagogique dominant. Conçu pour corriger les défauts des IUFM actuels, ce projet risque fort de les aggraver.
Il est à craindre que la pensée unique dans le domaine pédagogique, ayant perdu une bataille dans le primaire, tente de reprendre l'avantage dans le second degré. En vérité, le danger de ce projet de CAPES, c'est d'en arriver à évaluer plus la souplesse dorsale des futurs enseignants que leur qualité intrinsèque.
le 13 février 2009
Le Bureau académique du SNALC
lundi 9 février 2009
NON TITULAIRES DE L' EDUCATION NATIONALE : VICTOIRE ELECTORALE DU SNALC
Pour la première fois dans l'histoire de l' Education Nationale a été organisée une consultation destinée à élire les représentants des non titulaires à travers trois Commissions : Maîtres Auxiliaires, Contractuels, Vacataires d'une part, Surveillants et Assistants d'éducation d'autre part et , enfin, ATOS. Cette élection vient d'être remportée par le SNALC qui accentue sa position de premier syndicat de l'enseignement secondaire en Corse.
En effet, le total des voix obtenues pour les trois commissions est le suivant:
SNALC : 97 voix (2 sièges), STC: 89 voix (2 sièges), FSU: 52 voix (1 siège), SGEN : 40 voix (0 siège), UNSA : 17 voix ( 0 siège), FO : 16 voix (0 siège)
et SNETAA: 14 voix (0 siège).
Chez les enseignants, le SNALC est nettement majoritaire avec 41 voix et 1 siège, le STC arrive en deuxième position avec 21 voix et 1 siège et le SNES-FSU avec 13 voix (aucun siège). De même chez les surveillants et assistants d'éducation, le STC et le SNALC arrivent en tête avec 68 voix et 55 voix, se partageant les deux sièges. Chez les ATOS, c'est le SNASUB-FSU qui remporte l'unique siège avec 7 voix.
Pour le SNALC, ce résultat vient récompenser le travail silencieux, continu, étalé sur tant et tant d'années mais jamais traduit dans les urnes car les non titulaires ne votaient pas.
Par ailleurs, le SNALC tient à faire savoir que, dans l'enceinte d'une salle de dépouillement, la présence de toute personne est juridiquement et naturellement légale. Il met en garde quiconque qui serait tenté de vouloir exclure l'un de ses membres.
Le Bureau Académique du
SNALC
En effet, le total des voix obtenues pour les trois commissions est le suivant:
SNALC : 97 voix (2 sièges), STC: 89 voix (2 sièges), FSU: 52 voix (1 siège), SGEN : 40 voix (0 siège), UNSA : 17 voix ( 0 siège), FO : 16 voix (0 siège)
et SNETAA: 14 voix (0 siège).
Chez les enseignants, le SNALC est nettement majoritaire avec 41 voix et 1 siège, le STC arrive en deuxième position avec 21 voix et 1 siège et le SNES-FSU avec 13 voix (aucun siège). De même chez les surveillants et assistants d'éducation, le STC et le SNALC arrivent en tête avec 68 voix et 55 voix, se partageant les deux sièges. Chez les ATOS, c'est le SNASUB-FSU qui remporte l'unique siège avec 7 voix.
Pour le SNALC, ce résultat vient récompenser le travail silencieux, continu, étalé sur tant et tant d'années mais jamais traduit dans les urnes car les non titulaires ne votaient pas.
Par ailleurs, le SNALC tient à faire savoir que, dans l'enceinte d'une salle de dépouillement, la présence de toute personne est juridiquement et naturellement légale. Il met en garde quiconque qui serait tenté de vouloir exclure l'un de ses membres.
Le Bureau Académique du
SNALC
dimanche 8 février 2009
Le SNALC en audience chez le Recteur
Le SNALC a été reçu en audience par le Recteur le 26 janvier 2009. Nous avons commencé par aborder la question du baccalauréat. Il est évident que si les mises en examen de nos deux collègues se maintenaient et, à plus forte raison, aboutissaient à une sanction, cela serait inadmissible pour nos deux collègues, alors qu'ils n'ont rien fait de répréhensible ni de près ni de loin et pour l'ensemble des membres du personnel de l'Education Nationale en Corse. Car nous serions amenés à une riposte forte, à la hauteur du préjudice subi entachant tout le corps.
Ensuite, nous avons dénoncé les suppressions de poste (10 dans le secondaire et 5 en administratif). Nous avons dit que, s'ajoutant aux précédentes suppressions, elles créent des conditions de plus en plus difficiles pour les collègues. Notamment de nombreux professeurs perdent leur poste et sont envoyés dans un autre établissement, beaucoup sont affectés sur deux ou trois établissements et tous sont confrontés à des augmentations d'effectifs. Et ce ne sont pas les heures de soutien qui pourront résoudre la question de la transmission du savoir dans de bonnes conditions. Seulement après, on pourrait parler de soutien qui aurait, dès lors, tout son sens.
Enfin, nous avons évoqué les situations injustes faites à un certain nombre de collègues et dues à la lenteur dans la prise de décision. Plusieurs iniquités ont été, ainsi, rétablies.
En conclusion, si ponctuellement des réponses satisfaisantes ont été apportées, nombre d'inquiétudes demeurent, notamment en matière de postes et d'effectifs. Nous tenterons d'en atténuer les conséquences les plus fâcheuses.
Le Bureau Académique du SNALC.
Ensuite, nous avons dénoncé les suppressions de poste (10 dans le secondaire et 5 en administratif). Nous avons dit que, s'ajoutant aux précédentes suppressions, elles créent des conditions de plus en plus difficiles pour les collègues. Notamment de nombreux professeurs perdent leur poste et sont envoyés dans un autre établissement, beaucoup sont affectés sur deux ou trois établissements et tous sont confrontés à des augmentations d'effectifs. Et ce ne sont pas les heures de soutien qui pourront résoudre la question de la transmission du savoir dans de bonnes conditions. Seulement après, on pourrait parler de soutien qui aurait, dès lors, tout son sens.
Enfin, nous avons évoqué les situations injustes faites à un certain nombre de collègues et dues à la lenteur dans la prise de décision. Plusieurs iniquités ont été, ainsi, rétablies.
En conclusion, si ponctuellement des réponses satisfaisantes ont été apportées, nombre d'inquiétudes demeurent, notamment en matière de postes et d'effectifs. Nous tenterons d'en atténuer les conséquences les plus fâcheuses.
Le Bureau Académique du SNALC.
samedi 24 janvier 2009
Grève du 29 janvier : appel du SNALC
Le SNALC, affilié à la Fédération Générale Autonome des Fonctionnaires, appelle tous les membres de l'Education Nationale à s'associer au mouvement de grève de l'ensemble des personnels de la Fonction Publique le 29 janvier 2009.
Pour trois raisons principales:
D'abord, signifier son refus de la politique salariale du gouvernement et exiger une revalorisation indiciaire de l'ensemble des membres du personnel, lesquels ont perdu, au cours des dernières décennies, plus de 20% de leur pouvoir d'achat.
Ensuite, dénoncer la nouvelle concertation relative à la réforme des lycées sur la base des prétendus « points de convergence », que le SNALC n'a jamais approuvés.
Enfin, demander au gouvernement de renoncer à la politique de suppression systématique de postes qui contribue à détériorer, notamment, la situation des professeurs titulaires de leur poste mais affectés sur deux ou trois établissements, des titulaires remplaçants et des collègues non titulaires.
Le Bureau Académique du SNALC
Pour trois raisons principales:
D'abord, signifier son refus de la politique salariale du gouvernement et exiger une revalorisation indiciaire de l'ensemble des membres du personnel, lesquels ont perdu, au cours des dernières décennies, plus de 20% de leur pouvoir d'achat.
Ensuite, dénoncer la nouvelle concertation relative à la réforme des lycées sur la base des prétendus « points de convergence », que le SNALC n'a jamais approuvés.
Enfin, demander au gouvernement de renoncer à la politique de suppression systématique de postes qui contribue à détériorer, notamment, la situation des professeurs titulaires de leur poste mais affectés sur deux ou trois établissements, des titulaires remplaçants et des collègues non titulaires.
Le Bureau Académique du SNALC
dimanche 4 janvier 2009
jeudi 1 janvier 2009
samedi 20 décembre 2008
mercredi 17 décembre 2008
Elections des personnels non titulaires !!!
Bientôt auront lieu les élections des personnels non titulaires (vous pourrez voter uniquement par correspondance, à partir du 12 Janvier).Le SNALC comme vous le savez a toujours été présent auprès de vous, alors, dés à présent,et avant ces élections cruciales pour votre catégorie, vous pouvez prendre, gratuitement, connaissance de vos droits en cliquant sur le titre.
mardi 16 décembre 2008
Darcos, la maternelle et les couches
Xavier Darcos, au cours de son audition le 3 juillet 2008 par la commission des Finances du Sénat, considère que la fonction des enseignants de petite section de maternelle est « essentiellement de faire faire des siestes à des enfants ou de leur changer les couches ».
Darcos, la maternelle et les couches
envoyé par rue89
Darcos, la maternelle et les couches
envoyé par rue89
vendredi 12 décembre 2008
Recrutement des futurs professeurs : Dramatique baisse des exigences !
Pour en savoir plus, cliquer sur le titre !!!
jeudi 11 décembre 2008
Lycée en danger (signer la pétition) Cliquer ici !!!
Contre le lycée light, mobilisez vous et signer la pétition!
mercredi 10 décembre 2008
Elections aux CAPA: La satisfaction du SNALC
Les élections professionnelles (personnels d'enseignement et d'éducation) se sont achevées vendredi 5 décembre dans la soirée.
Les résultats académiques témoignent de la très bonne implantation du SNALC, la meilleure du territoire national: majoritaire chez les agrégés et les conseillers principaux d'éducation, il fait jeu égal avec les organisations directement concurrentes chez les certifiés (7 sièges), les professeurs de lycée professionnel
(3 sièges) et les PEGC (1 siège).
En outre, en éducation physique et sportive, le SNALC a maintenant deux sièges au lieu d'un et un tiers des voix en plus.
Ainsi, globalement, dans l'académie de Corse, le SNALC (542 voix et 21 sièges) s'affirme comme l'une des deux principales forces syndicales dans l'enseignement secondaire. Tout en remerciant du fond du coeur ceux qui ont contribué à ces résultats, le SNALC a bien l'intention de continuer à se mettre au service de tous.
Le Bureau académique du SNALC
Les résultats académiques témoignent de la très bonne implantation du SNALC, la meilleure du territoire national: majoritaire chez les agrégés et les conseillers principaux d'éducation, il fait jeu égal avec les organisations directement concurrentes chez les certifiés (7 sièges), les professeurs de lycée professionnel
(3 sièges) et les PEGC (1 siège).
En outre, en éducation physique et sportive, le SNALC a maintenant deux sièges au lieu d'un et un tiers des voix en plus.
Ainsi, globalement, dans l'académie de Corse, le SNALC (542 voix et 21 sièges) s'affirme comme l'une des deux principales forces syndicales dans l'enseignement secondaire. Tout en remerciant du fond du coeur ceux qui ont contribué à ces résultats, le SNALC a bien l'intention de continuer à se mettre au service de tous.
Le Bureau académique du SNALC
samedi 6 décembre 2008
Résultats des élections professionnelles nationales (Cliquez ici !!!)
Les excellents résultats du SNALC de Corse aux CAPA seront mis en ligne d'ici quelques heures. Mais d'ores et déjà, le bureau académique tient à remercier l' ensemble des adhérents et des sympathisants pour leur vote, qui permettront à nos nombreux élus de continuer à les défendre encore plus efficacement.
Merci et bravo à tous !!!!
Merci et bravo à tous !!!!
samedi 29 novembre 2008
lundi 24 novembre 2008
Mises en examen à l'Education Nationale ou l'amalgame indigne.
Le SNALC est scandalisé de la façon dont se sont opérées l'enquête et les mises en examen des personnels de l'Education Nationale : perquisitions au domicile personnel, rétention de médicaments nécessaires, allusions injurieuses quant à l'obtention des diplômes des professeurs...
Que l'on nous comprenne bien: il était hautement souhaitable que l'on mît fin à des fraudes avérées, notamment lors du concours d'entrée à l'IUFM et de certains concours administratifs, à la suite d'une plainte déposée par le précédent recteur incapable lui-même de clarifier les affaires et, au besoin, de sanctionner et ce, au sein de l'institution.
En revanche, il n'est absolument pas acceptable, il est même révoltant que l'on procède à un amalgame entre des situations différentes entraînant du même coup une confusion, une insupportable équivalence entre, d'une part, des affaires graves portant atteinte au bon déroulement des concours en 2007 et, d'autre part, des discussions pédagogiques nécessaires et légales à l'oral du baccalauréat 2008, le résultat étant de jeter en pâture à la vindicte publique des personnes parfaitement respectables et respectées.
A-t-il donc fallu que les preuves concernant les affaires les plus graves aient cruellement manqué pour qu'on se rabatte sur des procédures pédagogiques réglementaires et courantes transformées du même coup en chefs d'inculpation?
Le SNALC demande que ces dossiers dévoyés au pénal soient réintégrés au sein de l'Education Nationale qui a les moyens d'y voir clair, le tout étant une affaire d'hommes et de volonté.
En attendant, le SNALC exprime aux personnes victimes de l'amalgame judiciaire sa solidarité fraternelle.
Que l'on nous comprenne bien: il était hautement souhaitable que l'on mît fin à des fraudes avérées, notamment lors du concours d'entrée à l'IUFM et de certains concours administratifs, à la suite d'une plainte déposée par le précédent recteur incapable lui-même de clarifier les affaires et, au besoin, de sanctionner et ce, au sein de l'institution.
En revanche, il n'est absolument pas acceptable, il est même révoltant que l'on procède à un amalgame entre des situations différentes entraînant du même coup une confusion, une insupportable équivalence entre, d'une part, des affaires graves portant atteinte au bon déroulement des concours en 2007 et, d'autre part, des discussions pédagogiques nécessaires et légales à l'oral du baccalauréat 2008, le résultat étant de jeter en pâture à la vindicte publique des personnes parfaitement respectables et respectées.
A-t-il donc fallu que les preuves concernant les affaires les plus graves aient cruellement manqué pour qu'on se rabatte sur des procédures pédagogiques réglementaires et courantes transformées du même coup en chefs d'inculpation?
Le SNALC demande que ces dossiers dévoyés au pénal soient réintégrés au sein de l'Education Nationale qui a les moyens d'y voir clair, le tout étant une affaire d'hommes et de volonté.
En attendant, le SNALC exprime aux personnes victimes de l'amalgame judiciaire sa solidarité fraternelle.
vendredi 14 novembre 2008
Appel à la grève le jeudi 20 novembre
Le SNALC-CSEN (FGAF) appelle l'ensemble des personnels de l'Education Nationale à faire grève et à manifester massivement le jeudi 20 novembre 2008.
Le 20 novembre, le SNALC portera avec force la voix des personnels qui refusent que la mission d'Instruction de l'Ecole soit mise à mal dans l'enseignement secondaire, que les disciplines soient dépouillées de leur contenu dans le cadre de la réforme du lycée light que les annonces ministérielles laissent entrevoir, et que la mission des professeurs et leur statut soient dévoyés.
Enfin, si Xavier Darcos souhaite vraiment améliorer le système éducatif tout en faisant des économies, le SNALC lui suggère à nouveau de commencer par supprimer les gadgets pédagogiques tout en rendant aux disciplines ce qui leur a été volé ces dernières années, et de réformer en profondeur le collège, laissé- pour- compte du système éducatif. Le SNALC demande, une fois de plus, au Ministre de diversifier les parcours dès la fin de la 5ème , afin de permettre aux élèves volontaires qui s'ennuient au collège de suivre en lycée professionnel le socle fondamental nécessaire à l'obtention du brevet.
Le SNALC n'exclut pas de durcir le mouvement par la suite, comme il l'avait fait sour le ministre De Robien, si les revendications de bon sens qu'il porte n'étaient pas entendues.
Pour le Bureau Académique du SNALC
Lucien Barbolosi et René Irolla
Le 20 novembre, le SNALC portera avec force la voix des personnels qui refusent que la mission d'Instruction de l'Ecole soit mise à mal dans l'enseignement secondaire, que les disciplines soient dépouillées de leur contenu dans le cadre de la réforme du lycée light que les annonces ministérielles laissent entrevoir, et que la mission des professeurs et leur statut soient dévoyés.
Enfin, si Xavier Darcos souhaite vraiment améliorer le système éducatif tout en faisant des économies, le SNALC lui suggère à nouveau de commencer par supprimer les gadgets pédagogiques tout en rendant aux disciplines ce qui leur a été volé ces dernières années, et de réformer en profondeur le collège, laissé- pour- compte du système éducatif. Le SNALC demande, une fois de plus, au Ministre de diversifier les parcours dès la fin de la 5ème , afin de permettre aux élèves volontaires qui s'ennuient au collège de suivre en lycée professionnel le socle fondamental nécessaire à l'obtention du brevet.
Le SNALC n'exclut pas de durcir le mouvement par la suite, comme il l'avait fait sour le ministre De Robien, si les revendications de bon sens qu'il porte n'étaient pas entendues.
Pour le Bureau Académique du SNALC
Lucien Barbolosi et René Irolla
mardi 21 octobre 2008
dimanche 21 septembre 2008
Rentrée scolaire: les inquiétudes du SNALC
Aujourd'hui éclatent au grand jour les profondes et très anciennes contradictions qui minent l'Education Nationale : d'une part, on se gargarise des bons, voire des très bons résultats, notamment au baccaulauréat et, d'autre part, on veut transformer radicalement la vie pédagogique des lycées...; d'une part, on veut -avec raison- revenir aux fondamentaux à l'Ecole primaire et, d'autre part, on s'apprête à faire appel aux pires options pédagogiques pour transformer le lycée: travail personnel autonome, travaux en groupes, nouvelle conception du métier d'enseignants avec doublements d'heures de présence au sein des établissements et promesses illusoires d'un bureau, d'un ordinateur et d'une connexion internet pour chaque professeur...
Nous sommes donc le dos au mur. Il faut dire non et se battre! Non aux 35 heures dans l'établissement, auxquelles s'ajouterait toute la partie invisible du travail des professeurs qui est, selon le Ministère lui-même, plus importante que les cours.
En outre, les effets néfastes des suppressions de postes se font sentir : peu de titulaires remplaçants ont obtenu un poste fixe au mouvement intra académique. La précarité touche non seulement les titulaires remplaçants, mais les titulaires d'un poste fixe victimes d'une mesure de carte scolaire et qui n'ont pas retrouvé un poste fixe, situation qui ne pourra qu'empirer.
Des situations particulières ne sont toujours pas prises en compte à l'heure actuelle (spécialisation en «Français langue étrangère », dossiers médicaux etc).
Le sort des contractuels nous inquiète au plus grand point, y compris de ceux qui ont un contrat à durée indéterminée (CDI). Nous attendons que l'engagement des autorités académiques le 24 juillet , répondant aux demandes réitérées du SNALC -réunion(s)de travail sur le barème, la grille de salaires, le suivi régulier des situations individuelles- soit respecté. Nos collègues peuvent compter sur notre vigilance et sur notre opiniâtreté.
Le Bureau académique du SNALC
Nous sommes donc le dos au mur. Il faut dire non et se battre! Non aux 35 heures dans l'établissement, auxquelles s'ajouterait toute la partie invisible du travail des professeurs qui est, selon le Ministère lui-même, plus importante que les cours.
En outre, les effets néfastes des suppressions de postes se font sentir : peu de titulaires remplaçants ont obtenu un poste fixe au mouvement intra académique. La précarité touche non seulement les titulaires remplaçants, mais les titulaires d'un poste fixe victimes d'une mesure de carte scolaire et qui n'ont pas retrouvé un poste fixe, situation qui ne pourra qu'empirer.
Des situations particulières ne sont toujours pas prises en compte à l'heure actuelle (spécialisation en «Français langue étrangère », dossiers médicaux etc).
Le sort des contractuels nous inquiète au plus grand point, y compris de ceux qui ont un contrat à durée indéterminée (CDI). Nous attendons que l'engagement des autorités académiques le 24 juillet , répondant aux demandes réitérées du SNALC -réunion(s)de travail sur le barème, la grille de salaires, le suivi régulier des situations individuelles- soit respecté. Nos collègues peuvent compter sur notre vigilance et sur notre opiniâtreté.
Le Bureau académique du SNALC
vendredi 25 juillet 2008
Dernière minute !!!!
La phase d'ajustement des TZR est terminée, vous pouvez donc nous contacter pour connaître votre affectation pour la rentrée prochaine.
Le groupe de travail concernant les M.A et les CDI à eu lieu lui aussi, et pour la plupart les affectations sont faites.
Bonnes vacances à tous !!!
Le groupe de travail concernant les M.A et les CDI à eu lieu lui aussi, et pour la plupart les affectations sont faites.
Bonnes vacances à tous !!!
samedi 19 juillet 2008
Dernière minute !!!!
Le groupe de travail concernant entre autres les TZR ,aura finalement lieu le jeudi 24 juillet.
Vous pouvez donc encore nous contacter jusqu'à cette date, pour votre prochaine affectation ou rattachement.
Vous pouvez donc encore nous contacter jusqu'à cette date, pour votre prochaine affectation ou rattachement.
vendredi 18 juillet 2008
Groupe de travail des maîtres-auxiliaires
Le groupe de travail compétent à l'égard des maîtres-auxiliaires se réunira, normalement, le 24 juillet.
Ce jour seront étudiés:
-l'avancement au titre de l'année scolaire 2007-2008
-notation au titre de l'année scolaire 2007-2008
-affectations 2008-2009
Ainsi que les propositions d'affectations des collègues titulaires d'un CDI.
Pour toutes questions qui concerneraient ce groupe de travail et pour défendre au mieux vos intérêts, n'hésitez pas à nous contacter.
Ce jour seront étudiés:
-l'avancement au titre de l'année scolaire 2007-2008
-notation au titre de l'année scolaire 2007-2008
-affectations 2008-2009
Ainsi que les propositions d'affectations des collègues titulaires d'un CDI.
Pour toutes questions qui concerneraient ce groupe de travail et pour défendre au mieux vos intérêts, n'hésitez pas à nous contacter.
samedi 12 juillet 2008
Mouvement des titulaires remplaçants
En vue du groupe de travail du prochain mouvement qui concerne les titulaires remplaçants, les stagiaires et les professeurs mis à disposition, prévu le mardi 22 juillet, le SNALC informe les collègues intéressés qu'ils peuvent d'ores et déjà prendre contact avec ses représentants (Lucien Barbolosi au 06 80 32 26 55, René Irolla au 04 95 21 01 69, Xavier Lacombe au 06 10 49 28 69, Pierre-Dominique Ramacciotti au 06 11 27 16 35 et Anne-Marie Colombani au 04 95 51 33 84) afin de préparer au mieux de leurs intérêts leurs affectations 08/09.
Motion du 10 Juillet 2008 (Hors classe des certifiés
Les représentants du SNALC à la CAPA des Certifiés demandent à Monsieur le Ministre la création d'une classe exceptionnelle des Certifiés/ PLP/ P.EPS.
Cette demande est en tous points fondée. La meilleure preuve est que le ministère, conscient du problème, a créé une prime de sommet de grade versée aux fonctionnaires qui comptent au moins 5 ans d'ancienneté au dernier échelon du grade terminal de leur corps.
Cette classe exceptionnelle serait la suite logique de la carrière dans la hors classe comme cela est le cas pour d'autres corps.
Elle serait de nature, d'une part, à compenser le nombre très réduit de promotions au grade d'Agrégé et, d'autre part et surtout, à accompagner l'allongement de la durée de travail requise pour une retraite à taux plein.
Cette demande est en tous points fondée. La meilleure preuve est que le ministère, conscient du problème, a créé une prime de sommet de grade versée aux fonctionnaires qui comptent au moins 5 ans d'ancienneté au dernier échelon du grade terminal de leur corps.
Cette classe exceptionnelle serait la suite logique de la carrière dans la hors classe comme cela est le cas pour d'autres corps.
Elle serait de nature, d'une part, à compenser le nombre très réduit de promotions au grade d'Agrégé et, d'autre part et surtout, à accompagner l'allongement de la durée de travail requise pour une retraite à taux plein.
lundi 30 juin 2008
Mouvement des TZR
Le mouvement Intra sur poste fixe est terminé. C'est à présent la phase, dite d'ajustement qui va avoir lieu. La commission paritaire se tiendra, normalement autour du 20 juillet. Pour préparer cette dernière et satisfaire, dans la mesure du possible, vos voeux, n'hésitez pas à nous contacter.
samedi 21 juin 2008
Important: FPMA du 27 juin !!!!
Les commissions paritaires qui concernent le mouvement Intra auront lieu le vendredi 27 juin, pour les CPE, PLP, Certifiés...., pour toutes demandes, n'hesitez pas à nous contacter.
jeudi 12 juin 2008
dimanche 1 juin 2008
A propos de l'émission télévisée « Cuntrastu »(du dimanche 25 mai) consacrée à l'enseignement en Corse .
Dimanche 25 mai, sur France 3, dans le cadre de l'émission « Cuntrastu », le Recteur était censé débattre avec « les organisations représentatives »: la FSU, le STC et le SGEN. Quant au SNALC qui, dans l'enseignement secondaire, représente autant de professeurs que la FSU et beaucoup plus que le STC ou le SGEN, il n'eut pas l'insigne honneur d'être invité... On est démocrate ou on ne l'est pas, n'est-ce pas?
La platitude, voire la médiocrité du « débat » ont témoigné d'une réflexion, d'une liberté d'esprit consternante. On a égréné les idées reçues habituelles : on supprime des postes, certes, mais quelles en sont les conséquences pour les professeurs et les élèves? Rien sur les professeurs qui perdent leur poste et, parfois, devront aller bien loin pour en retrouver un autre; rien non plus sur les effectifs des classes qui vont s'alourdir et donc rien sur la nécessité d'une plus grande personnalisation des savoirs enseignés. En revanche, sus à la réforme du primaire ! Vous vous rendez compte : le Ministre veut le retour aux fondamentaux comme tout citoyen qui connaît un peu les réalités de l'Ecole ! Quel scandale ! Et peu importe que la France ait dégringolé dans le classement des pays européens en matière de performance : cela n'émeut personne, apparemment du moins, car l'immense majorité des parents d'élèves et des professeurs des écoles approuvent la réforme. Et les éternelles chimères qui nous ont fait tant de mal : avec cette réforme « l'élève ne construira plus son savoir », « l'élève acteur », peut-être même principal « acteur » de son savoir... Bref, chimères et niaiseries ont constitué un cocktail fort peu attractif.
Suggérons pour l'avenir que France 3, « service public », se montre un peu plus objectif en invitant toutes les organisation vraiment représentatives. Alors, peut-être, le débat pourrait-il être plus sérieux et même intéressant, qui sait ?
La platitude, voire la médiocrité du « débat » ont témoigné d'une réflexion, d'une liberté d'esprit consternante. On a égréné les idées reçues habituelles : on supprime des postes, certes, mais quelles en sont les conséquences pour les professeurs et les élèves? Rien sur les professeurs qui perdent leur poste et, parfois, devront aller bien loin pour en retrouver un autre; rien non plus sur les effectifs des classes qui vont s'alourdir et donc rien sur la nécessité d'une plus grande personnalisation des savoirs enseignés. En revanche, sus à la réforme du primaire ! Vous vous rendez compte : le Ministre veut le retour aux fondamentaux comme tout citoyen qui connaît un peu les réalités de l'Ecole ! Quel scandale ! Et peu importe que la France ait dégringolé dans le classement des pays européens en matière de performance : cela n'émeut personne, apparemment du moins, car l'immense majorité des parents d'élèves et des professeurs des écoles approuvent la réforme. Et les éternelles chimères qui nous ont fait tant de mal : avec cette réforme « l'élève ne construira plus son savoir », « l'élève acteur », peut-être même principal « acteur » de son savoir... Bref, chimères et niaiseries ont constitué un cocktail fort peu attractif.
Suggérons pour l'avenir que France 3, « service public », se montre un peu plus objectif en invitant toutes les organisation vraiment représentatives. Alors, peut-être, le débat pourrait-il être plus sérieux et même intéressant, qui sait ?
jeudi 15 mai 2008
Vous avez dit « absentéisme » ?
Pour la seconde fois, le Recteur cible publiquement « l'absentéisme » des professeurs...
Pourtant,on se souvient qu'il avait montré une totale solidarité, lors des fameux blogs de « notation », et son analyse d'alors rejoignait la nôtre, celle du SNALC : l'enjeu était bien l'autorité des maîtres déjà mise à mal par quarante ans de laxisme.
Eh bien, les propos du Recteur (Corse-Matin du 09/05/08) menacent, à leur tour, l'autorité des maîtres.
Comment le Recteur ne voit-il pas que l'immense majorité des professeurs de cette académie est étrangère à ce qu'il dénonce? Si ces comportements existent, pourquoi n'ont-ils pas été corrigés « en interne » par ses prédécesseurs?
Les mots sont dangereux, surtout dans une société qui ne réfléchit pas. L'autorité des maîtres est la pierre angulaire de l'Education. Il faut se garder de l'ébranler par des propos en grande partie inexacts et pour le moins imprudents.
Le SNALC a l'intention de demander audience au Recteur pour une clarification sans concession.
Pour le Bureau académique du SNALC.
Pourtant,on se souvient qu'il avait montré une totale solidarité, lors des fameux blogs de « notation », et son analyse d'alors rejoignait la nôtre, celle du SNALC : l'enjeu était bien l'autorité des maîtres déjà mise à mal par quarante ans de laxisme.
Eh bien, les propos du Recteur (Corse-Matin du 09/05/08) menacent, à leur tour, l'autorité des maîtres.
Comment le Recteur ne voit-il pas que l'immense majorité des professeurs de cette académie est étrangère à ce qu'il dénonce? Si ces comportements existent, pourquoi n'ont-ils pas été corrigés « en interne » par ses prédécesseurs?
Les mots sont dangereux, surtout dans une société qui ne réfléchit pas. L'autorité des maîtres est la pierre angulaire de l'Education. Il faut se garder de l'ébranler par des propos en grande partie inexacts et pour le moins imprudents.
Le SNALC a l'intention de demander audience au Recteur pour une clarification sans concession.
Pour le Bureau académique du SNALC.
mardi 13 mai 2008
Grève du 15 mai
Jeudi 15 mai : Le SNALC fera grève pour deux raisons majeures.
1°) les suppressions de postes :
En collège, en lycée comme en lycée professionnel, le gouvernement se contente de supprimer des postes, ce qui ne saurait tenir lieu de politique éducative.
Les suppressions massives de postes et la transformation d'autres en heures supplémentaires auront pour conséquence à la rentrée prochaine une dégradation importante des conditions de travail pour de nombreux collègues qui se verront contraints d'effectuer des compléments de service hors de leur établissement.
De plus, la multiplication des heures supplémentaires ne fait qu'entretenir le leurre d'un pouvoir d'achat maintenu, alors que la revalorisation du point d'indice accordée par le gouvernement ne permet même pas de compenser l'inflation.
2°) la réforme du Bac Pro:
Les négociations relatives à la mise en place du Bac pro en 3 ans se sont soldées par un échec. Le SNALC a souhaité y participer en dépit des réserves qu'il éprouvait face au projet initial, dans un souci de responsabilité plutôt que de préconiser un refus pur et simple. Or, les propositions du gouvernement excluent toute diversification des parcours permettant de prendre en compte réellement les besoins des élèves. Cette réforme ne constitue à nos yeux qu'une étape vers le lycée unique.
Pour ces deux raisons, le SNALC-CSEN appelle tous les professeurs à faire grève le jeudi 15 mai.
1°) les suppressions de postes :
En collège, en lycée comme en lycée professionnel, le gouvernement se contente de supprimer des postes, ce qui ne saurait tenir lieu de politique éducative.
Les suppressions massives de postes et la transformation d'autres en heures supplémentaires auront pour conséquence à la rentrée prochaine une dégradation importante des conditions de travail pour de nombreux collègues qui se verront contraints d'effectuer des compléments de service hors de leur établissement.
De plus, la multiplication des heures supplémentaires ne fait qu'entretenir le leurre d'un pouvoir d'achat maintenu, alors que la revalorisation du point d'indice accordée par le gouvernement ne permet même pas de compenser l'inflation.
2°) la réforme du Bac Pro:
Les négociations relatives à la mise en place du Bac pro en 3 ans se sont soldées par un échec. Le SNALC a souhaité y participer en dépit des réserves qu'il éprouvait face au projet initial, dans un souci de responsabilité plutôt que de préconiser un refus pur et simple. Or, les propositions du gouvernement excluent toute diversification des parcours permettant de prendre en compte réellement les besoins des élèves. Cette réforme ne constitue à nos yeux qu'une étape vers le lycée unique.
Pour ces deux raisons, le SNALC-CSEN appelle tous les professeurs à faire grève le jeudi 15 mai.
dimanche 30 mars 2008
Permanences téléphoniques du SNALC (informations et conseils)
Des permanences téléphoniques accompagneront la saisie des voeux du mardi 25 mars au mercredi 16 avril 2008. Les collègues intéressés (notamment les stagiaires, les professeurs en mesure de carte scolaire et ,bien sûr, les professeurs désirant changer d'affectation) sont cordialement invités à contacter Lucien Barbolosi au 06 80 32 26 55, Pierre-Dominique Ramacciotti au 06 11 27 16 35, Anne-Marie Colombani au 04 95 51 33 84 (sauf du 6 au 11 avril), René Irolla au 04 95 21 01 69 (sauf mardi 1er avril et mercredi 2 avril) et pour les CPE : Xavier Lacombe au 06 10 49 28 69.
Pour le Bureau académique du SNALC.
Pour le Bureau académique du SNALC.
samedi 22 mars 2008
Mise au point !!!
Le SNALC de Corse s’insurge contre les propos mensongers et calomnieux qu’une organisation syndicale à propager au lycée de Corte, au lendemain du CTPA du jeudi 20 mars 2008. Le SNALC de Corse réagira en conséquence.
Le bureau académique du SNALC tient néanmoins à préciser qu’il s’est opposé et s’opposera toujours aux suppressions de postes dans notre académie.
Le bureau académique du SNALC tient néanmoins à préciser qu’il s’est opposé et s’opposera toujours aux suppressions de postes dans notre académie.
samedi 15 mars 2008
Avancement des Certifiés et des P.EPS : "le mauvais coup de la FSU contre l'equité."
Deux petites manoeuvres, l'une sans conséquence, l'autre préjudiciable à certains de nos collègues et à l'élémentaire équité.
La CAPA des Certifiés et des P. EPS pour l'avancement a eu lieu le 6 février 2008, mais ce jour-là, coup de théâtre: la FSU demande une réunion d'un groupe de travail et donc le report de la CAPA. Passons sur l'élégance qui consiste à avoir en main les documents préparatoires de la CAPA 15 jours avant la date de réunion et se taire jusqu'au jour de ladite réunion pour la faire reporter ... au 14 mars.
Mais pour quelle(s) raison(s) ce beau tumulte?
1°) La FSU s'étonne que ce ne soit plus l'âge qui départage les collègues ayant même barème. Elle feint d'ignorer l'arrêt du Conseil d'Etat interdisant la référence prioritaire à l'âge en pareil cas. Bon gré, mal gré, on se doit d'appliquer cet arrêt. Coup d'épée dans l'eau pour la FSU : c'est le critère de l'ancienneté dans le corps qui a été retenu et qui devait l'être obligatoirement, l'âge était pris en compte en second lieu. Sur ce plan, entre les documents du 06/02/08 et ceux du 14/03/08, aucun changement.
2°) En revanche, la seconde demande de la FSU en faveur de la fusion des listes de promouvables du second degré et du Supérieur (les professeurs du Secondaire détachés dans le Supérieur) allait aboutir à des changements inéquitables pour certains professeurs des lycées et des collèges. Inéquitables, parce que les uns sont notés sur 40 par le Chef d'établissement et sur 60 par l'IPR, les autres sur 100 par le seul Président de l'Université (ou le seul Directeur de l'IUFM). Certes, le SNALC a aussi conscience que la loi des petits nombres défavorisait ces derniers, mais le remède ne peut se faire au détriment des professeurs de collèges et de lycées. Donc, si le SNALC n'est pas a priori contre la fusion des deux listes, ce doit être à condition que les critères de notation soient rigoureusement les mêmes.
L'Admistration rectorale, incapable comme d'habitude de résister à la pression des lobbies, a suivi, toute honte bue, l'attitude inqualifiable de la FSU, promettant mollement de péréquer les notes des détachés dans le supérieur ( nettement au-dessus de celles des professeurs de collèges et de lycées.)
Le document du 14 mars démontre que nous avions raison : 4 collègues du Secondaire promus le 6 février ne le sont plus maintenant et les notes du Supérieur n'ont pas été du tout péréquées...
Notre position -celle du SNALC- vise, elle, à l'équité : on ne peut mêler Supérieur et Secondaire qu'avec un même système de notation. Si nous n'amplifions pas la contestation dès maintenant, quatre collègues cette année et bien d'autres dans les collèges et les lycées les années suivantes seront pénalisés injustement..
La CAPA des Certifiés et des P. EPS pour l'avancement a eu lieu le 6 février 2008, mais ce jour-là, coup de théâtre: la FSU demande une réunion d'un groupe de travail et donc le report de la CAPA. Passons sur l'élégance qui consiste à avoir en main les documents préparatoires de la CAPA 15 jours avant la date de réunion et se taire jusqu'au jour de ladite réunion pour la faire reporter ... au 14 mars.
Mais pour quelle(s) raison(s) ce beau tumulte?
1°) La FSU s'étonne que ce ne soit plus l'âge qui départage les collègues ayant même barème. Elle feint d'ignorer l'arrêt du Conseil d'Etat interdisant la référence prioritaire à l'âge en pareil cas. Bon gré, mal gré, on se doit d'appliquer cet arrêt. Coup d'épée dans l'eau pour la FSU : c'est le critère de l'ancienneté dans le corps qui a été retenu et qui devait l'être obligatoirement, l'âge était pris en compte en second lieu. Sur ce plan, entre les documents du 06/02/08 et ceux du 14/03/08, aucun changement.
2°) En revanche, la seconde demande de la FSU en faveur de la fusion des listes de promouvables du second degré et du Supérieur (les professeurs du Secondaire détachés dans le Supérieur) allait aboutir à des changements inéquitables pour certains professeurs des lycées et des collèges. Inéquitables, parce que les uns sont notés sur 40 par le Chef d'établissement et sur 60 par l'IPR, les autres sur 100 par le seul Président de l'Université (ou le seul Directeur de l'IUFM). Certes, le SNALC a aussi conscience que la loi des petits nombres défavorisait ces derniers, mais le remède ne peut se faire au détriment des professeurs de collèges et de lycées. Donc, si le SNALC n'est pas a priori contre la fusion des deux listes, ce doit être à condition que les critères de notation soient rigoureusement les mêmes.
L'Admistration rectorale, incapable comme d'habitude de résister à la pression des lobbies, a suivi, toute honte bue, l'attitude inqualifiable de la FSU, promettant mollement de péréquer les notes des détachés dans le supérieur ( nettement au-dessus de celles des professeurs de collèges et de lycées.)
Le document du 14 mars démontre que nous avions raison : 4 collègues du Secondaire promus le 6 février ne le sont plus maintenant et les notes du Supérieur n'ont pas été du tout péréquées...
Notre position -celle du SNALC- vise, elle, à l'équité : on ne peut mêler Supérieur et Secondaire qu'avec un même système de notation. Si nous n'amplifions pas la contestation dès maintenant, quatre collègues cette année et bien d'autres dans les collèges et les lycées les années suivantes seront pénalisés injustement..
vendredi 7 mars 2008
Audience rectorale du 3 mars : les espoirs et les inquiétudes du SNALC
En préambule, le SNALC a brossé un bref tableau de l'Académie de Corse : absence de dialogue depuis 3-4 ans, discrédit sur l'organisation et le déroulement de certains concours (IUFM, SASU ...), retards d'inspection pédagogique excessifs préjudiciables à la carrière de certains professeurs... Le Recteur, conscient de ces problèmes et de leur gravité, s'y attelle déjà.
Les sujets abordés sont allés de la nécessaire équité en matière d'avancement, notamment en ce qui concerne les certifiés- et d'une plus grande rigueur en matière de promotion interne dans le corps des agrégés -sujets pour lesquels un certain consensus est apparu- au problème actuel qui agite légitimement les salles de professeurs, celui de la suppression des postes (43). Ce que le SNALC ne saurait accepter, c'est la tranformation des postes budgétaires en heures supplémentaires à l'année pour « faire du chiffre », avec son cortège de mesures de carte scolaire douleureuses. Le SNALC a demandé et obtenu que le CTPA soit précédé d'une libre discussion sur les mesures de carte scolaire les plus préjudiciables à nos collègues.
La question de la notation des professeurs par les élèves fait apparaître un total accord : le site aurait dû faire objet d'une interdiction complète. A nos yeux, l'anonymat des professeurs « jugés » constitue un verdict mou et lâche. La notion de liberté d'expression invoquée par les créateurs du site ne montre que l'inculture de ces fossoyeurs de l'autorité des maîtres.
Sur le chapitre des contractuels enfin, le SNALC a demandé et obtenu la création d'un groupe de travail pour que soient établis un barème, un accompagnement pédagogique (avec professeurs référents et visite d'IPR) et surtout une grille de salaire, le traitement actuel des contractuels étant synonyme de paupérisation.
En bref, audience claire et dense, témoignant d'un réel souci de dialogue. Nous jugerons sur actes.
Pour le Bureau académique du SNALC.
Les sujets abordés sont allés de la nécessaire équité en matière d'avancement, notamment en ce qui concerne les certifiés- et d'une plus grande rigueur en matière de promotion interne dans le corps des agrégés -sujets pour lesquels un certain consensus est apparu- au problème actuel qui agite légitimement les salles de professeurs, celui de la suppression des postes (43). Ce que le SNALC ne saurait accepter, c'est la tranformation des postes budgétaires en heures supplémentaires à l'année pour « faire du chiffre », avec son cortège de mesures de carte scolaire douleureuses. Le SNALC a demandé et obtenu que le CTPA soit précédé d'une libre discussion sur les mesures de carte scolaire les plus préjudiciables à nos collègues.
La question de la notation des professeurs par les élèves fait apparaître un total accord : le site aurait dû faire objet d'une interdiction complète. A nos yeux, l'anonymat des professeurs « jugés » constitue un verdict mou et lâche. La notion de liberté d'expression invoquée par les créateurs du site ne montre que l'inculture de ces fossoyeurs de l'autorité des maîtres.
Sur le chapitre des contractuels enfin, le SNALC a demandé et obtenu la création d'un groupe de travail pour que soient établis un barème, un accompagnement pédagogique (avec professeurs référents et visite d'IPR) et surtout une grille de salaire, le traitement actuel des contractuels étant synonyme de paupérisation.
En bref, audience claire et dense, témoignant d'un réel souci de dialogue. Nous jugerons sur actes.
Pour le Bureau académique du SNALC.
samedi 23 février 2008
mardi 12 février 2008
Aberration de l'Ecole
Ce n’est qu’un incident tristement ordinaire, mais il a le mérite de bien exprimer le degré de détérioration des rapports humains entre partenaires naturels de l’Ecole. Aussi, le SNALC ne se résout-il pas à le laisser retomber dans l’oubli.
Dans un collège du Nord, un professeur, injurie, gifle un élève, le père porte plainte, le professeur est mis en garde à vue 24 heures, puis mis en examen : il sera défère devant un tribunal fin mars.
Quel rapport, quelle cohérence entre l’irrespect de l’élève, la réaction du maître et les foudres de la justice ?
Une Ecole et une justice qui se prêtent à cet enchaînement aberrant des psychodrames sont, à nos yeux, malades et semblent bien condamnées à ne jamais pouvoir se reformer profondément et durablement. Pour s’en tenir à l’Ecole, elle doit aujourd’hui prendre en charge bien des échecs psychologiques et sociaux, mais comment le pourra-t-elle si elle se montre incapable d’apprécier elle-même les frictions de la vie scolaire et abandonne ses maîtres à la justice ? Ne possède-t-elle pas en elle-même les moyens de résoudre ce genre de situations ?
Une Ecole qui agit ainsi est en pleine confusion des hiérarchies naturelles et intemporellement nécessaires et ne saurait, en conséquence, élever (qu’on songe au sens primitif du verbe « tirer vers le haut ») enfants et adolescents qui lui sont confiés.
Est-il vraiment trop tard pour en prendre conscience ?
Dans un collège du Nord, un professeur, injurie, gifle un élève, le père porte plainte, le professeur est mis en garde à vue 24 heures, puis mis en examen : il sera défère devant un tribunal fin mars.
Quel rapport, quelle cohérence entre l’irrespect de l’élève, la réaction du maître et les foudres de la justice ?
Une Ecole et une justice qui se prêtent à cet enchaînement aberrant des psychodrames sont, à nos yeux, malades et semblent bien condamnées à ne jamais pouvoir se reformer profondément et durablement. Pour s’en tenir à l’Ecole, elle doit aujourd’hui prendre en charge bien des échecs psychologiques et sociaux, mais comment le pourra-t-elle si elle se montre incapable d’apprécier elle-même les frictions de la vie scolaire et abandonne ses maîtres à la justice ? Ne possède-t-elle pas en elle-même les moyens de résoudre ce genre de situations ?
Une Ecole qui agit ainsi est en pleine confusion des hiérarchies naturelles et intemporellement nécessaires et ne saurait, en conséquence, élever (qu’on songe au sens primitif du verbe « tirer vers le haut ») enfants et adolescents qui lui sont confiés.
Est-il vraiment trop tard pour en prendre conscience ?
jeudi 24 janvier 2008
samedi 19 janvier 2008
mercredi 2 janvier 2008
lundi 24 décembre 2007
lundi 10 décembre 2007
L'avez-vous lu dans la presse ?(Corse hebdo du 7/12/2007)

1) Dans le panorama syndical de l’enseignement où se situe le SNALC ? Pour certain il est à droite. Qu’en est-il ?
Le SNALC n’est ni de droite, ni de gauche, il est apolitique.
Nous ne nous déterminons que par rapport à un seul critère : est-ce que la reforme, ou la mesure proposée par le pouvoir est bonne pour l’école, pour les enseignants, pour les élèves. Si oui nous la soutenons, que le gouvernement qui la propose soit de droite ou de gauche. Si nous la considérons comme néfaste nous la combattons.
Comme nous l’avons fait l’an passé, lorsque G de Robien proposait une modification des décrets de 1950 régissant les obligations de service des enseignants du secondaire, ou comme nous nous sommes opposés à R. Haby pour la mise en place du collège unique. 2 ministres de droite me semble-t-il.
Les adhérents du SNALC se trouvent dans tous (ou presque) les partis politiques nationaux et même en Corse dans la mouvance nationaliste.
Certains dirigeant nationaux actuels ont fait de la politique, les uns à gauche les autres à droite.
Dans notre académie lors des dernières élections territoriales des cadres du SNALC étaient présents sur 10 listes, certaines à gauche, d’autre à droite ou sans étiquette.
Au sein de notre organisation tous travaillent ensemble dans une bonne entente, dans le respect des opinions de chacun, unis par une même vision de ce que doit être l’école de la République.
Bien sur nos concurrents ont beau jeu d’essayer de nous marginaliser, de nous décrédibiliser en nous taxant de syndicat réactionnaire de droite ce qui leur permet d’éviter un débat de fond sur les problèmes de notre école, en rejetant avec un certain mépris nos propositions et nos solutions et en s’absolvant de leur propre responsabilité dans ce qu’il faut bien considérer comme un désastre.
2) Quelle est aujourd’hui votre représentativité dans l’île ?
Depuis les élections professionnelles de décembre 2002 le SNALC est le premier syndicat de l’île dans le second degré, ce qu’a confirmé le scrutin de 2005. Nous avons présenté des listes dans toutes les catégories de personnels enseignants et d’éducation et obtenu environ 600 suffrages. Nous sommes le premier syndicat de l’Académie pour les lycées professionnels, nous sommes majoritaires dans la catégorie des CPE. En tout 24 élus dans les CAPA défendent au mieux les intérêts de nos adhérents et sympathisants, le nombre de nos élus est le même que celui de la FSU toute entière.
Le SNE (Syndicat national des écoles), qui est notre partenaire au sein de la CSEN, confédération dont nous faisons partie n’a pas encore d’élus dans le premier degré, c’est pourtant dans le primaire que les idées du SNE seraient salvatrices.
Le SNALC n’est pas seulement un syndicat enseignant, nous sommes représentés chez les personnels ATOSS avec un élu et de nombreux adhérents qui nous font confiance.
3) Qu’est-ce qui vous différencie, par exemple de la FSU ?
Ce qui nous différencie des autres syndicats de l’Education Nationale, notamment de la FSU, c’est à la fois la doctrine et, dans l’action, l’esprit et la méthode.
1-La doctrine : la démocratisation nécessaire de l’enseignement depuis la création du collège unique jusqu'à nos jours, création approuvée par l’ex FEN (devenu aujourd’hui la FSU et l’UNSA), s’est traduit par une « massification » qui a voulu nier les différences de niveau et surtout la diversité des esprits et a abouti à une médiocrité générale. Bien entendu, celui-ci nuit aux bons élèves mais plus encore à ceux dont les capacités ne sont pas d’ordre scolaire et qui s’épanouiraient dans un enseignement professionnel : le pays en a un besoin vital. Il est donc plus qu’urgent de substituer une autre voie à celle du collège unique.
2- L’action : esprit et méthode
Nous n’avons cessé de contester l’esprit et la méthode du syndicalisme tel qu’il s’exerce encore trop souvent dans la seule France. En effet ce dernier est profondément politisé et paradoxalement figé dans des revendications de refus, et de ce fait il dessert plus qu’il ne sert.
Aujourd’hui, peut-être, sommes nous à la croisée des chemins… En ce qui nous concerne, nous séparons le politique du syndicalisme : quelque soit le gouvernement en place, il est légal et légitime. Aussi sommes nous des partenaires ouverts mais, quand les intérêts des membres de l’Education Nationale rejoignent ceux des élèves et de leurs parents c'est-à-dire du pays réel, nous savons alors les défendre de façon intransigeante et n’hésitons pas recourir à la grève. Mais une grève axée sur un thème clair et conçue comme l’ultime recours. Pas de grève rituelle, ni de grève « fourre-tout ».
Enfin dans nos activités quotidiennes, nous priviligeons la dimension humaine des dossiers. Ceux que nous suivons ont un visage, une voix, une vie : ils ne sont pas réduits à leur fonction, peut être serait-il utile d’ajouter que contrairement à la plupart des fédérations nous ne sommes pas subventionnés par l’Etat, seul les cotisations de nos adhérents nous permettent de fonctionner.
4) Dans le débat en cours, notamment sur la réduction du nombre de fonctionnaires et sur l’autonomie des universités quelles sont vos positions ? Les reformes envisagées vont-elles dans le bon sens ?
a- Sur la réduction du nombre des fonctionnaires.
Sur ce sujet comme sur bien d’autres, il faut aller au-delà des slogans en sachant que l’Education Nationale est dans la nation et tributaire de l’intérêt général. Si ces réductions visent à supprimer des emplois inutiles, les doubles emplois notamment, nous n’éprouvons à cet égard aucun état d’âme. En revanche, nous refusons toujours que les postes, dans l’enseignement et dans l’administration de l’E.N, indispensables à un travail efficace disparaissent, alourdissant dangereusement les effectifs des classes et donc les charges des professeurs. Il en va de même pour les obligations des administratifs. Précisons que si certaines suppressions de postes devaient multiplier des services d’enseignement à cheval sur plusieurs établissements, y compris dans la même ville, nous nous y opposerons avec force. Nous exigeons dans les jours à venir que le Rectorat fasse savoir quels postes il s’apprête à supprimer, quelles en seront les conséquences sur les conditions de travail des élèves, des professeurs et des administratifs. Nous réagirons en fonction des explications fournies. Pas d’attitude systématique mais du discernement et de la fermeté.
b- Sur la reforme des universités.
Actuellement vous le savez la collectivité, vous et nous finançons les études de jeunes gens qui n’ont aucunement le profil. C’est bien parce qu’il faut cesser de dépenser de l’argent à fond perdus, car sans aucune garantie de résultat en terme d’orientation et de compétences acquises que l’autonomie des universités est nécessaire : elle est synonyme de responsabilité. Sur ce principe lui-même, nous sommes donc d’accord.
Cependant la réforme des universités sera-t-elle assez courageuse pour évaluer et orienter rigoureusement les étudiants. N’est ce pas le moment d’employer le mot sélection, un mot qui à priori effraie ou irrite, mais, dans la seule France, pays de Descartes, mais aussi des leurres et des faux semblants. Au SNALC, ce mot ne nous fait pas peur, il est juste, car conforme à l’intérêt des plus modestes qui font les frais de la non sélection, qui masque de plus en plus une sélection par l’argent.
5) Que pensez-vous de l’enseignement du Corse ?
L’enseignement de la langue corse a évolué dans le bon sens depuis quelques années.
Il occupe aujourd’hui une place importante au primaire comme au secondaire, et nous nous en réjouissons.
L’enseignement bilingue est une excellente pratique sur le plan pédagogique, il nous semble de plus primordial pour la pérennité de la langue corse.
Le développement de cet enseignement apparaît comme acquis, si l’on en croit les conventions Etat/collectivité de Corse.
À présent l’accent doit être mis sur la formation des professeurs de cette filière.
Les bases sont posées, mais il faudra encore du temps et du travail pour que cet enseignement prenne toute la place qui lui revient dans notre Académie.
C’est pourquoi le SNALC de Corse tient à rendre hommage, pour le travail déjà effectué, à l’ensemble des professeurs de corse, et à ceux de la filière bilingue, sans oublier, les précurseurs de l’enseignement du corse à l’école.
Rappelons que dans les années 70, un comité régional existait au sein du SNALC (Andria Fazi en était un membre éminent), il fut le premier à proposer l’introduction du corse dans l’enseignement.
6) Quels sont les problèmes qui vous préoccupent actuellement ?
Si vous parlez de reforme dans l’E.N,il en est fort peu qui soient en train mais nous considérons que les 26000 heures supplémentaires défiscalisées mises à la disposition de notre académie pour ce premier trimestre avec l’objectif d’aider les élèves en difficultés est une bonne chose. Mais il faut une véritable refondation de l’Ecole : pour que celle-ci se fasse avec le consentement des professeurs et de tous les membres de l’E.N.
C’est une des conditions essentielles pour que chacun s’engage dans cette oeuvre grande et salubre après des années de déclin.
Le SNALC syndicat majoritaire dans les lycées professionnels en Corse prend acte de la réforme proposée par le ministre X. Darcos. Nous sommes favorables au lycée des métiers pour lequel nous nous sommes engagés dans l’académie. Une reforme du Bac pro nous parait souhaitable mais les propositions du gouvernement restent floues.
La généralisation annoncée du BAC PRO en 3 ans au lieu de 4 ne répond pas à de nombreuses questions.
Quelle sera la valeur de ce diplôme ?
Comment se fera le recrutement ?
Que deviendront les élèves de CAP ou BEP qui aujourd’hui n’obtiennent pas le BAC PRO en 4 ans ?
Quelles seront les possibilités réelles de réorientation et les passerelles à la disposition des lycéens en filière professionnelle ?
Etc.…….
Nous ne comprendrons toute réforme de l’enseignement professionnel que si elle s’inscrit dans un schéma d’ensemble cohérant qui n’aurait que le but de rendre les diplômes plus professionnalisant.
Sur le plan académique, parce que cela relève de notre responsabilité particulière en Corse, nous continuerons avec une vigueur décuplée à lutter contre toutes les formes de précarités, celle des titulaires remplaçants, celle des contractuels et vacataires et celle des professeurs exerçant sur plusieurs établissements.
Le SNALC n’est ni de droite, ni de gauche, il est apolitique.
Nous ne nous déterminons que par rapport à un seul critère : est-ce que la reforme, ou la mesure proposée par le pouvoir est bonne pour l’école, pour les enseignants, pour les élèves. Si oui nous la soutenons, que le gouvernement qui la propose soit de droite ou de gauche. Si nous la considérons comme néfaste nous la combattons.
Comme nous l’avons fait l’an passé, lorsque G de Robien proposait une modification des décrets de 1950 régissant les obligations de service des enseignants du secondaire, ou comme nous nous sommes opposés à R. Haby pour la mise en place du collège unique. 2 ministres de droite me semble-t-il.
Les adhérents du SNALC se trouvent dans tous (ou presque) les partis politiques nationaux et même en Corse dans la mouvance nationaliste.
Certains dirigeant nationaux actuels ont fait de la politique, les uns à gauche les autres à droite.
Dans notre académie lors des dernières élections territoriales des cadres du SNALC étaient présents sur 10 listes, certaines à gauche, d’autre à droite ou sans étiquette.
Au sein de notre organisation tous travaillent ensemble dans une bonne entente, dans le respect des opinions de chacun, unis par une même vision de ce que doit être l’école de la République.
Bien sur nos concurrents ont beau jeu d’essayer de nous marginaliser, de nous décrédibiliser en nous taxant de syndicat réactionnaire de droite ce qui leur permet d’éviter un débat de fond sur les problèmes de notre école, en rejetant avec un certain mépris nos propositions et nos solutions et en s’absolvant de leur propre responsabilité dans ce qu’il faut bien considérer comme un désastre.
2) Quelle est aujourd’hui votre représentativité dans l’île ?
Depuis les élections professionnelles de décembre 2002 le SNALC est le premier syndicat de l’île dans le second degré, ce qu’a confirmé le scrutin de 2005. Nous avons présenté des listes dans toutes les catégories de personnels enseignants et d’éducation et obtenu environ 600 suffrages. Nous sommes le premier syndicat de l’Académie pour les lycées professionnels, nous sommes majoritaires dans la catégorie des CPE. En tout 24 élus dans les CAPA défendent au mieux les intérêts de nos adhérents et sympathisants, le nombre de nos élus est le même que celui de la FSU toute entière.
Le SNE (Syndicat national des écoles), qui est notre partenaire au sein de la CSEN, confédération dont nous faisons partie n’a pas encore d’élus dans le premier degré, c’est pourtant dans le primaire que les idées du SNE seraient salvatrices.
Le SNALC n’est pas seulement un syndicat enseignant, nous sommes représentés chez les personnels ATOSS avec un élu et de nombreux adhérents qui nous font confiance.
3) Qu’est-ce qui vous différencie, par exemple de la FSU ?
Ce qui nous différencie des autres syndicats de l’Education Nationale, notamment de la FSU, c’est à la fois la doctrine et, dans l’action, l’esprit et la méthode.
1-La doctrine : la démocratisation nécessaire de l’enseignement depuis la création du collège unique jusqu'à nos jours, création approuvée par l’ex FEN (devenu aujourd’hui la FSU et l’UNSA), s’est traduit par une « massification » qui a voulu nier les différences de niveau et surtout la diversité des esprits et a abouti à une médiocrité générale. Bien entendu, celui-ci nuit aux bons élèves mais plus encore à ceux dont les capacités ne sont pas d’ordre scolaire et qui s’épanouiraient dans un enseignement professionnel : le pays en a un besoin vital. Il est donc plus qu’urgent de substituer une autre voie à celle du collège unique.
2- L’action : esprit et méthode
Nous n’avons cessé de contester l’esprit et la méthode du syndicalisme tel qu’il s’exerce encore trop souvent dans la seule France. En effet ce dernier est profondément politisé et paradoxalement figé dans des revendications de refus, et de ce fait il dessert plus qu’il ne sert.
Aujourd’hui, peut-être, sommes nous à la croisée des chemins… En ce qui nous concerne, nous séparons le politique du syndicalisme : quelque soit le gouvernement en place, il est légal et légitime. Aussi sommes nous des partenaires ouverts mais, quand les intérêts des membres de l’Education Nationale rejoignent ceux des élèves et de leurs parents c'est-à-dire du pays réel, nous savons alors les défendre de façon intransigeante et n’hésitons pas recourir à la grève. Mais une grève axée sur un thème clair et conçue comme l’ultime recours. Pas de grève rituelle, ni de grève « fourre-tout ».
Enfin dans nos activités quotidiennes, nous priviligeons la dimension humaine des dossiers. Ceux que nous suivons ont un visage, une voix, une vie : ils ne sont pas réduits à leur fonction, peut être serait-il utile d’ajouter que contrairement à la plupart des fédérations nous ne sommes pas subventionnés par l’Etat, seul les cotisations de nos adhérents nous permettent de fonctionner.
4) Dans le débat en cours, notamment sur la réduction du nombre de fonctionnaires et sur l’autonomie des universités quelles sont vos positions ? Les reformes envisagées vont-elles dans le bon sens ?
a- Sur la réduction du nombre des fonctionnaires.
Sur ce sujet comme sur bien d’autres, il faut aller au-delà des slogans en sachant que l’Education Nationale est dans la nation et tributaire de l’intérêt général. Si ces réductions visent à supprimer des emplois inutiles, les doubles emplois notamment, nous n’éprouvons à cet égard aucun état d’âme. En revanche, nous refusons toujours que les postes, dans l’enseignement et dans l’administration de l’E.N, indispensables à un travail efficace disparaissent, alourdissant dangereusement les effectifs des classes et donc les charges des professeurs. Il en va de même pour les obligations des administratifs. Précisons que si certaines suppressions de postes devaient multiplier des services d’enseignement à cheval sur plusieurs établissements, y compris dans la même ville, nous nous y opposerons avec force. Nous exigeons dans les jours à venir que le Rectorat fasse savoir quels postes il s’apprête à supprimer, quelles en seront les conséquences sur les conditions de travail des élèves, des professeurs et des administratifs. Nous réagirons en fonction des explications fournies. Pas d’attitude systématique mais du discernement et de la fermeté.
b- Sur la reforme des universités.
Actuellement vous le savez la collectivité, vous et nous finançons les études de jeunes gens qui n’ont aucunement le profil. C’est bien parce qu’il faut cesser de dépenser de l’argent à fond perdus, car sans aucune garantie de résultat en terme d’orientation et de compétences acquises que l’autonomie des universités est nécessaire : elle est synonyme de responsabilité. Sur ce principe lui-même, nous sommes donc d’accord.
Cependant la réforme des universités sera-t-elle assez courageuse pour évaluer et orienter rigoureusement les étudiants. N’est ce pas le moment d’employer le mot sélection, un mot qui à priori effraie ou irrite, mais, dans la seule France, pays de Descartes, mais aussi des leurres et des faux semblants. Au SNALC, ce mot ne nous fait pas peur, il est juste, car conforme à l’intérêt des plus modestes qui font les frais de la non sélection, qui masque de plus en plus une sélection par l’argent.
5) Que pensez-vous de l’enseignement du Corse ?
L’enseignement de la langue corse a évolué dans le bon sens depuis quelques années.
Il occupe aujourd’hui une place importante au primaire comme au secondaire, et nous nous en réjouissons.
L’enseignement bilingue est une excellente pratique sur le plan pédagogique, il nous semble de plus primordial pour la pérennité de la langue corse.
Le développement de cet enseignement apparaît comme acquis, si l’on en croit les conventions Etat/collectivité de Corse.
À présent l’accent doit être mis sur la formation des professeurs de cette filière.
Les bases sont posées, mais il faudra encore du temps et du travail pour que cet enseignement prenne toute la place qui lui revient dans notre Académie.
C’est pourquoi le SNALC de Corse tient à rendre hommage, pour le travail déjà effectué, à l’ensemble des professeurs de corse, et à ceux de la filière bilingue, sans oublier, les précurseurs de l’enseignement du corse à l’école.
Rappelons que dans les années 70, un comité régional existait au sein du SNALC (Andria Fazi en était un membre éminent), il fut le premier à proposer l’introduction du corse dans l’enseignement.
6) Quels sont les problèmes qui vous préoccupent actuellement ?
Si vous parlez de reforme dans l’E.N,il en est fort peu qui soient en train mais nous considérons que les 26000 heures supplémentaires défiscalisées mises à la disposition de notre académie pour ce premier trimestre avec l’objectif d’aider les élèves en difficultés est une bonne chose. Mais il faut une véritable refondation de l’Ecole : pour que celle-ci se fasse avec le consentement des professeurs et de tous les membres de l’E.N.
C’est une des conditions essentielles pour que chacun s’engage dans cette oeuvre grande et salubre après des années de déclin.
Le SNALC syndicat majoritaire dans les lycées professionnels en Corse prend acte de la réforme proposée par le ministre X. Darcos. Nous sommes favorables au lycée des métiers pour lequel nous nous sommes engagés dans l’académie. Une reforme du Bac pro nous parait souhaitable mais les propositions du gouvernement restent floues.
La généralisation annoncée du BAC PRO en 3 ans au lieu de 4 ne répond pas à de nombreuses questions.
Quelle sera la valeur de ce diplôme ?
Comment se fera le recrutement ?
Que deviendront les élèves de CAP ou BEP qui aujourd’hui n’obtiennent pas le BAC PRO en 4 ans ?
Quelles seront les possibilités réelles de réorientation et les passerelles à la disposition des lycéens en filière professionnelle ?
Etc.…….
Nous ne comprendrons toute réforme de l’enseignement professionnel que si elle s’inscrit dans un schéma d’ensemble cohérant qui n’aurait que le but de rendre les diplômes plus professionnalisant.
Sur le plan académique, parce que cela relève de notre responsabilité particulière en Corse, nous continuerons avec une vigueur décuplée à lutter contre toutes les formes de précarités, celle des titulaires remplaçants, celle des contractuels et vacataires et celle des professeurs exerçant sur plusieurs établissements.
vendredi 7 décembre 2007
samedi 24 novembre 2007
Pour suivre votre demande de mutation !!!
Pour suivre votre demande de mutation dans l'Académie de Corse, n'hesitez paz à contacter nos responsables académiques
Mr Barbolosi lucien
17 bd, fred Scamaroni, 20000 Ajaccio
Tél: 06.80.32.26.55
Mr Irolla rené
9 parc Belvédère, 20000 Ajaccio
Tél: 04.95.21.01.69
Fax: 04.95.21.20.04
Mr Barbolosi lucien
17 bd, fred Scamaroni, 20000 Ajaccio
Tél: 06.80.32.26.55
Mr Irolla rené
9 parc Belvédère, 20000 Ajaccio
Tél: 04.95.21.01.69
Fax: 04.95.21.20.04
dimanche 18 novembre 2007
mercredi 14 novembre 2007
Elections du 4 décembre aux CAPA et CAPN
PROFESSION DE FOI
DU
SNALC – CSEN
Administration Scolaire et Universitaire
L’avenir de nos professions est incertain. On répète à l’envi qu’il y a trop de fonctionnaires, que l’informatique simplifie le travail et justifie les suppressions de postes… Que de menaces, que de craintes, justifiées ou non, dans cet avenir toujours changeant !
Certes, quand on invoque les doubles emplois, bien entendu, oui, nous sommes pour la clarification et donc la simplification et l’économie. Mais nous refuserons toujours que des emplois indispensables au travail efficace disparaissent, alourdissant sans contrepartie nos obligations.
Administration Scolaire et Universitaire
L’avenir de nos professions est incertain. On répète à l’envi qu’il y a trop de fonctionnaires, que l’informatique simplifie le travail et justifie les suppressions de postes… Que de menaces, que de craintes, justifiées ou non, dans cet avenir toujours changeant !
Certes, quand on invoque les doubles emplois, bien entendu, oui, nous sommes pour la clarification et donc la simplification et l’économie. Mais nous refuserons toujours que des emplois indispensables au travail efficace disparaissent, alourdissant sans contrepartie nos obligations.
Pour autant, nous ne céderons pas au sectarisme habituel et aux discours démagogiques ; nous protesterons par principe, attitude fermée aux conséquences déplorables dans le pays tout entier. Nous gardons notre libre-arbitre et notre action se développe tous les jours par le dialogue et la concertation. C’est ainsi que nous avons pu améliorer les choses dans de nombreux secteurs : action sur l’augmentation des salaires de la catégorie C par fusion des grades, transfert de personnels administratifs volontaires dans le cadre de la décentralisation des collègues TOS……
Le SNALC – CSEN en Corse et ailleurs, se veut porteur d’un message d’espoir : rejeter la mainmise de certaines fédérations subventionnées par l’Etat, mener résolument une action indépendante des pouvoirs politiques, affirmer que l’Administration Scolaire et Universitaire est nécessaire à la qualité de l’enseignement, et donc en travaillant étroitement avec les enseignants du SNALC majoritaire en Corse dans l’enseignement secondaire.
C’est dans cet esprit que nous vous demandons de voter, le 4 décembre, pour les listes nationales et académiques du SNALC-CSEN-ASU
Le SNALC – CSEN en Corse et ailleurs, se veut porteur d’un message d’espoir : rejeter la mainmise de certaines fédérations subventionnées par l’Etat, mener résolument une action indépendante des pouvoirs politiques, affirmer que l’Administration Scolaire et Universitaire est nécessaire à la qualité de l’enseignement, et donc en travaillant étroitement avec les enseignants du SNALC majoritaire en Corse dans l’enseignement secondaire.
C’est dans cet esprit que nous vous demandons de voter, le 4 décembre, pour les listes nationales et académiques du SNALC-CSEN-ASU
Grève du 20 novembre
POSITION DU SNALC PAR RAPPORT A LA GREVE DU 20 NOVEMBRE 2007
Le 20 novembre 2007, un mouvement de grève a été lancé dans la Fonction Publique.
L’attitude du SNALC est constante : s’il s’agissait d’une grève claire, cohérente, apolitique ayant pour seul objectif l’amélioration des traitements des fonctionnaires, notre adhésion serait complète, mais comme, en réalité, il s’agit d’une grève fourre-tout mêlant des revendications diverses, voire hétéroclites (citons : le « dynamitage » des statuts, le pouvoir d’achat, la qualité et l’efficacité du service public, le retour des retraites d’avant la loi de 2003 …), le SNALC ne peut qu’avoir une attitude réservée et critique : en noyant la revendication unanime du pouvoir d’achat, on s’expose à être inaudible et donc impuissant.
Cependant, fidèle à sa tradition de liberté, le SNALC laisse à chacun de ses adhérents et sympathisants le soin de se déterminer.
Le Bureau Académique du SNALC.
Le 20 novembre 2007, un mouvement de grève a été lancé dans la Fonction Publique.
L’attitude du SNALC est constante : s’il s’agissait d’une grève claire, cohérente, apolitique ayant pour seul objectif l’amélioration des traitements des fonctionnaires, notre adhésion serait complète, mais comme, en réalité, il s’agit d’une grève fourre-tout mêlant des revendications diverses, voire hétéroclites (citons : le « dynamitage » des statuts, le pouvoir d’achat, la qualité et l’efficacité du service public, le retour des retraites d’avant la loi de 2003 …), le SNALC ne peut qu’avoir une attitude réservée et critique : en noyant la revendication unanime du pouvoir d’achat, on s’expose à être inaudible et donc impuissant.
Cependant, fidèle à sa tradition de liberté, le SNALC laisse à chacun de ses adhérents et sympathisants le soin de se déterminer.
Le Bureau Académique du SNALC.
samedi 10 novembre 2007
Ce que vous auriez dû lire dans la presse 2
Le SNALC Corsica s'adresse au Président de la République suite à la "Lettre aux éducateurs" de ce dernier.
Monsieur le Président de la République,
Comme tous les membres de l'Education Nationale, nous avons reçu le "Lettre aux éducateurs" et nous aimerions vous faire part, avec franchise et sincérité, de l'avis d'un professeur ordinaire, c'est-à-dire attaché à son métier, à ses élèves, dont la satisfaction est de revoir ses anciens élèves, entrés dans la vie professionnelle, qui, souvent, l'embrassent avec chaleur.
Bref, notre avis est que cette Lettre, si agréable à lire par le style et maintes valeurs qu'elle reflète, ne correspond en rien à la réalité. Quelle réalité ? Eh bien justement, celle des consignes ministérielles, publiées dans le BO hebdomadaire.
Nous prenons trois exemples significatifs:
1°) Page 17. Vous écrivez à propos de l'apprentissage des langues étrangères: "Je souhaite que nos enfants apprennent les langues à travers la littérature, le théâtre, la poésie la philosophie, la science". Fort bien. Mais la réforme des langues vivantes actuelle dit tout le contraire. Nous sommes censés passer des heures entières à étudier une cassette de réservation de chambre d'hôtel, par exemple. Au bout d'un mois, test commun et partage des élèves en "groupes de compétences" et on continue de plus belle. Les inspecteurs sont chargés de surveiller la mise en place des consignes par les professeurs et les évaluent en fonction de ce critère.
Il faut être intérieurement d'un naturel hardi et, extérieurement, d'une malice prudente pour oser faire, malgré tout, ce que vous dites, tout en négligeant pas l'aspect de communication nécessaire.
Et ce, sans aucun bénéfice que le contentement de bien faire son métier et d'instruire les élèves.
2°) Page 28. Vous écrivez: "Dans l'école de demain..... vous gagnerez plus, vous progresserez plus rapidement si vous choisissez de travailler et de vous investir davantage".
Fort bien. Mais les professeurs ordinaires, c'est-à-dire l'immense majorité d'entre nous, s'investissent déjà beaucoup, rentrent à la fin de la journée exténués et ressentent au fil des années, une fatigue croissante mais surmontée avec abnégation.
Alors, que faudrait-il que nous fassions de plus ? Brasser du vent, donner dans l'air du temps des faux-semblants, être bien en cour auprès de la hiérarchie administrative et pédagogique ?
3°) Page 28. Vous écrivez: " Vous pourrez choisir la pédagogie qui vous semble la mieux adaptée à vos élèves parce que je crois qu'il faut faire confiance aux enseignants, à leur capacité de jugement, parce qu'ils sont les mieux placés pour décider de ce qui est bon pour leurs élèves". Fort bien. Mais nous remarquons que jamais les professeurs n'ont été aussi encerclés, envahis, enfermés par des reformes aberrantes qui visent à rendre le professeur à un simple exécutant interchangeable. Où est la liberté d'esprit, de jugement et de méthode que vous prônez à juste titre ?
Enfin, en conclusion, nous relevons un passage (page 21) où vous parlez de la nécessaire éducation à la beauté et nous vous rejoignons avec enthousiasme. Mais les réformes actuelles sont telles que l'élève susceptible d'apprendre à voir la beauté, d'être ainsi formé, s'ennuie à longueur de temps pour des raisons précipitées et se désespère.
Voilà quelques exemples de la réalité ordinaire, désespérante bien des fois. Mais doit-on se résigner à cet immense gâchis ? Non, mille fois non. A condition de voir l'exacte réalité et engager non pas une énième réforme, mais des mesure concrètes de bon sens.
Veuillez agréer, Monsieur le Président de la République, l'assurance de nos sentiments respectueux.
Le SNALC Corsica
vendredi 9 novembre 2007
jeudi 8 novembre 2007
Ce que demandent le SNALC et le SNE
Le 07 novembre 2007
Le responsable académique du SNALC
Le SNALC et le SNE (CSEN) ont demandé lors du 1er CTPD de l'année, à Monsieur l'Inspecteur d'Academie, la tenue d'un groupe de travail concernant le mouvement inter et intra académique dans le premier degré.
La demande de ce groupe de travail a reçu une réponse favorable de la part de Monsieur l'Inspecteur d'Academie.
A ce jour ce groupe de travail n'a toujours pas eu lieu, mais cela ne serait tarder (enfin nous l'esperons).
Nous sommes comme toujours à votre disposition et attendons vos suggestions au sujet de ce groupe de travail qui se veut crucial pour les personnels du 1er degré.
(N'hésitez pas à nous contacter sur ce blog)
Le responsable académique du SNALC
Ce que vous auriez dû lire dans la presse
Le 31 octobre 2007
Mouvement inter académique: Inquiétudes du SNALC
Le SNALC s'inquiète au sujet du projet de note de service relative au mouvement inter académique 2008, inquiétude d'autant plus grandes que, malgré de nombreuses réunions entre les syndicats et les autorités rectorales, un consensus avait été trouvé pour une modification de certains éléments du barème du mouvement inter académique concernant la Corse. Notamment sur des points nous tenant particulièrement à coeur: la bonification de 800 points pour tous les stagiaires en situation et non pas seulement pour ceux reclassés au 4 ème échelon, la bonification à partir de la 4ème demande pour le voeu unique Corse et l'enracinement dans l'académie de Corse par l'obtention du brevet des collèges ou le baccalauréat et/ou l'habilitation en langue corse.
A ce jour, aucune de ces bonifications ne semblent apparaître dans le projet de note de service. Le SNALC déplore le peu de cas qui a été fait du travail des organisations syndicales de l'académie de Corse. C'est dans cet esprit que le SNALC a demandé à être reçu en audience par le Ministre de l' Education Nationale.
Le Responsable académique du SNALC corsica
A ce jour, aucune de ces bonifications ne semblent apparaître dans le projet de note de service. Le SNALC déplore le peu de cas qui a été fait du travail des organisations syndicales de l'académie de Corse. C'est dans cet esprit que le SNALC a demandé à être reçu en audience par le Ministre de l' Education Nationale.
Le Responsable académique du SNALC corsica
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