Pourquoi ce blog ?

La réponse est simple, le SNALC existe en Corse, il est d'ailleurs l'une des deux forces syndicales majoritaires, et ce depuis longtemps.Les élections aux CAPA de 2011 confirment notre implantation (19 siéges pour le SNALC)
Malgré ce fait irréfutable, comme vous l'avez sans doute constaté nous n'apparaissons pas souvent dans la presse quotidienne locale et encore moins sur la télévision publique.
Nous utilisons donc ce blog pour diffuser ce que les medias nous refuse, c'est à dire faire entendre votre voix.
Merci de nous aider à diffuser ce blog.

jeudi 8 mai 2014

Le 15 mai, le SNALC n'appelle pas à la grève

Le SNALC-FGAF, réuni en Commission Administrativea décidé de ne pas s'associer à la journée d'action du 15 mai à laquelle d'autres organisations appellent les fonctionnaires.

Si le SNALC-FGAF s'est toujours battu et continue de se battre pour obtenir la fin du gel du point d'indice et une véritable revalorisation des rémunérations dans l’Éducation nationale et dans l'Enseignement supérieur, il considère que ces journées d'appel « fourre-tout » font régulièrement la preuve de leur inefficacité, et se révèlent contre-productives. Nous privilégierons toujours des appels sur des motifs précis, comme le refus du travail gratuit le 11 juin ou la dénonciation de l'avancement de la rentrée le 29 août. De nombreux collègues trouvent par ailleurs inenvisageable de perdre encore un jeudi de cours au mois de mai.

Pour le SNALC-FGAF, les mouvements de grève ponctuels périodiques constituent davantage des opérations de communication qu'une véritable défense des intérêts des personnels. Nous refusons donc d'utiliser le droit de grève à la manière d'un outil publicitaire. Nous laissons bien entendu nos adhérents et nos académies libres de se déterminer en fonction d'enjeux locaux. Nous invitons les collègues à envoyer au ministère une lettre ou un e-mail de protestation dont le modèle peut être téléchargé ou imprimé sur notre site national : http://www.snalc.fr/national/article/706/

mardi 29 avril 2014

Différends avec les parents: protégeons les personnels!

Le SNALC-FGAF a pris connaissance des premiers résultats de l'enquête menée par Georges Fotinos sur le climat scolaire. Cette enquête nous apprend qu'un directeur d'école sur deux a été victime, l'an dernier, d'au moins une agression, physique ou verbale, par un parent d'élève. Cette dégradation, notre organisation la constate aussi bien en primaire qu'en collège et en lycée.

Le SNALC-FGAF dénonce depuis longtemps la place toujours croissante prise par les parents d'élèves dans le système scolaire et tout particulièrement par une certaine forme de leur représentation, phénomène qui contribue à accroître les tensions et à placer les parents dans un rôle de clients et de consommateurs vis-à-vis de l'École.

Le SNALC-FGAF, qui a toujours été favorable au dialogue entre les parents et les personnels afin de favoriser la réussite des élèves, s'est en revanche toujours élevé contre les dérives idéologiques qui sapent l'autorité des personnels : dernier mot aux parents en matière d'orientation, représentation  massive des parents dans toutes les instances des établissements, financements accordés à des fédérations qui se comportent souvent davantage comme des lobbies que comme des partenaires.

Le SNALC-FGAF rappelle que l'École de la République, pour fonctionner, a besoin du soutien des parents d'élèves et non de leurs attaques perpétuelles et de leurs remises en cause répétées. À l'heure où les constats que nous faisions depuis longtemps commencent enfin à être partagés, nous demandons l'ouverture d'un groupe de travail sur le rôle et la place des parents d'élèves et de leurs représentants dans le système éducatif, afin de prendre des mesures pour restaurer l'autorité des personnels.

Recrutement des professeurs: la catastrophe continue


Le SNALC-FGAF avait déjà exprimé sa grande inquiétude vis-à-vis du fait que tous les postes n'avaient pas été pourvus au concours exceptionnel 2014 du CAPES d'Arts plastiques. Nous anticipions que cela concernerait bien plus d'une discipline.

Le SNALC-FGAF vient d'apprendre que moins de 50% des postes ont été pourvus au CAPES de Mathématiques. Nous renouvelons notre appel à une réaction rapide et de grande envergure de la part du gouvernement pour revaloriser significativement le métier de professeur, tant en termes de rémunération qu'en termes de conditions de travail. Nous ne pouvons rester à regarder notre École publique tomber en ruine sans réagir.

Recrutement:qui veut encore être professeur?

Le SNALC-FGAF se désole des premiers résultats du CAPES exceptionnel session 2014. En effet, alors que 260 postes étaient ouverts pour la discipline « Arts Plastiques », seuls 156 candidats ont été admis. 40% des postes n'ont donc pas étépourvus !

Le SNALC-FGAF annonce déjà que ce qui vient de se passer pour les Arts Plastiques va se reproduire pour bien d'autres disciplines : il y a en effet moins d'admissibles réels que de postes ouverts en Lettres Classiques, Lettres Modernes, Histoire-Géographie et Mathématiques. Il y en a à peine plus en Anglais, Allemand, Italien, SVT, SES, Musique et Documentation.

Le SNALC-FGAF, qui a toujours défendu les concours de recrutement de la fonction publique comme voies d'accès au métier de professeur, tire donc la sonnette d'alarme : il faut absolument agir de manière rapide afin de remédier à la terrible crise de recrutement que nous traversons depuis plusieurs années, et qui, clairement, n'est clairement pas en train de se résorber, tout en maintenant, comme les jurys essaient de le faire, le haut niveau de recrutement et la sélectivité des concours.

Pour le SNALC-FGAF, cela doit passer à la fois par une revalorisation financière importante et par une remise en ordre des différents étages de notre système éducatif. Il faut desserrer le carcan idéologique qui emprisonne depuis trop longtemps l'ensemble des personnels de l'Éducation nationale, soutenir sans faillir les collègues sur le terrain, restaurer leur autorité et installer enfin un climat de confiance là où, bien trop souvent, règne la défiance. Le SNALC-FGAF invite donc notre nouveau ministre à se saisir de ce dossier de toute urgence afin de stopper, au plus vite, l'hémorragie.

dimanche 27 avril 2014

Réforme des rythmes scolaire...

Le SNALC-FGAF et le SNE-FGAF ont pris connaissance du projet de décret visant à « assouplir » la réforme des rythmes scolaires. Si nous partageons la volonté affichée par Benoît Hamon de faire en sorte que tous les élèves progressent dans les apprentissages fondamentaux, nous ne voyons toujours pas en quoi la réforme des rythmes scolaires y contribuerait.

Le SNALC-FGAF et le SNE-FGAF ne se satisfont donc pas du dispositif proposé, qui ne règle aucun des problèmes majeurs posés par la réforme, problèmes que nos organisations avaient depuis longtemps anticipés. En effet, le financement n'est toujours pas assuré, les inégalités entre communes riches et communes pauvres, entre communes urbaines et communes rurales toujours pas résorbées.

Le SNALC-FGAF et le SNE-FGAF dénoncent surtout le fait que les professeurs des écoles se voient de plus en plus dépossédés de l'organisation des apprentissages scolaires, qui sont primordiaux, pour des raisons essentiellement économiques et idéologiques. La réduction possible des vacances d'été (qui peut même être imposée à certaines écoles contre l'avis du conseil d'école) est également pour nous un point inacceptable.

En conséquence, et à partir du moment où l'horaire d'enseignement hebdomadaire demeure de 24h, le SNALC-FGAF et le SNE-FGAF continuent de demander l'abrogation du décret et revendiquent que ce soient les conseils d'école qui décident de l'organisation du temps scolaire, y compris en maintenant s'ils le souhaitent la semaine de 4 jours.


mardi 4 février 2014

Site internet du Snalc de Corse

Vous pouvez suivre l'actualité du Snalc de Corse sur le nouveau site du Snalc national. Très prochainement le site remplacera ce blog, juste le temps pour nous de l'étoffer. Merci de votre compréhension.

http://www.snalc.fr/corse

jeudi 30 janvier 2014

Contractuels enseignants avancées positives, mais insuffisantes




Le SNALC-FGAF a participé au groupe de travail consacré aux contractuels enseignants de l’Education nationale, dans le cadre de la rénovation de leurs missions. Les principales mesures annoncées portent sur la gestion, le recrutement, la rémunération, l’évaluation professionnelle et le reclassement pour les contractuels titularisés.
Le SNALC est favorable à une refonte en deux catégories de contractuels avec de nouvelles grilles indiciaires, allant dans le sens de la simplification. En revanche, le SNALC est opposé à l’élaboration des grilles indiciaires avec les modalités d’avancement par les académies. Nous demandons une grille nationale unique avec des modalités d’entrée et d’avancement précises.
Le SNALC se réjouit de l’annonce de l’abrogation décret du 12 juillet 1989 concernant le recrutement d’agents vacataires temporaires pour l’enseignement secondaire, mettant ainsi fin à cette catégorie d’emploi très précaire.
Le SNALC se déclare aussi très favorable à la suppression de la règle du butoir, l’une de ses revendications depuis de nombreuses années, et demande que cette mesure soit étendue aux contractuels ayant réussi les concours réservés en 2013 et actuellement en stage.
Le SNALC estime que les mesures annoncées vont dans le bon sens. Toutefois, il met en garde contre la volonté du Ministère de laisser aux académies une grande souplesse dans la gestion des personnels non titulaires. Le SNALC sera très vigilant, lors du prochain groupe de travail, à ce que la souplesse accordée aux académies ne conduise pas à vider ce cadre national de toute substance.
Le SNALC regrette cependant que de trop nombreuses revendications des personnels non titulaires n’aient pas été abordées. Il demande un assouplissement des conditions requises pour la titularisation et un ensemble de mesures permettant d’améliorer les conditions de travail des personnels non-titulaires.

mercredi 6 novembre 2013

Le rattrapage, ça suffit!!!!

Le SNALC-FGAF exprime son ras-le-bol au sujet des « journées de rattrapage » auxquelles sont soumis les personnels de l'Éducation nationale. Sous le prétexte tatillon de faire effectuer une semaine complète, sans quoi probablement tous les élèves échoueraient subitement, on place personnels, parents et enseignants dans des situations ubuesques, que le SNALC-FGAF a pourtant signalées depuis fort longtemps.

Ainsi on ne sait même pas quel jour on rattrape (cela variant d'une académie à l'autre) ; ainsi l'organisation des Associations Sportives est mise sens dessus dessous ; ainsi certains établissements rattrapent des demi-journées sur des demi-journées où ils travaillent déjà ; ainsi on annonce aux personnels qu'ils rattrapent une journée qu'ils ont déjà travaillée, créant de ce fait une frustration et une colère légitimes.

Le SNALC-FGAF demande donc que l'on mette fin une bonne fois pour toutes à la pratique des journées de rattrapage. Il rappelle que si tout le temps que l'on passe à l'école à des activités annexes, à des « éducations à... », à des pseudo-accompagnements, à des interventions sur tout et parfois sur n'importe quoi... était en réalité passé à assurer l'enseignement disciplinaire auquel les élèves ont droit et dont ils ont besoin, l'École de la République se porterait certainement mieux. L'enseignement est primordial ; les rattrapages sont inutiles : ce sont deux vérités qu'il serait temps d'admettre.

mercredi 30 octobre 2013

Langues régionales : une chance pour la République

Langues régionales : une chance pour la République
 
 
 
À l'occasion de son congrès national de réflexion, le SNALC-FGAF a souhaité affirmer une position claire sur l'enseignement des langues régionales en France et faire des propositions concrètes à ce sujet.

Le SNALC-FGAF défend un enseignement exigeant et structuré des langues régionales, afin de favoriser un enrichissement culturel et linguistique chez les élèves. Les langues régionales ne menacent pas l'unité de notre pays ; au contraire, leur étude favorise l'apprentissage d'autres langues vivantes ainsi que des langues anciennes. Loin des replis communautaristes, les langues régionales s'inscrivent dans le cadre du creuset républicain et ne doivent pas être le lieu de pressions politiques. L'enseignement du français demeure évidemment la priorité dans notre école mais cela n'a rien d'incompatible avec les langues régionales.

Afin que celles-ci constituent une chance pour nos élèves, leur enseignement doit s'inscrire dans le cadre européen (CECRL) et être assuré par des professionnels disposant d'un haut niveau de qualification. Pour ces raisons, le SNALC-FGAF demande que l'on intensifie et garantisse le recrutement sur concours national et souhaite la création d'une agrégation pour les différentes langues régionales enseignées dans l'école française.

Le SNALC-FGAF propose de surcroît la création de créneaux d'enseignement de langues régionales dans le premier degré sur l'horaire de langues vivantes, au choix des familles. Les langues régionales ont enfin toute leur place dans le collège modulaire que nous proposons, ainsi que dans nos trois lycées, et c'est pourquoi nous demandons la possibilité de généraliser les Disciplines Non Linguistiques en langue régionale avec création, le cas échéant, de la certification idoine.

 

mardi 29 octobre 2013

Message VIDEO du ministre Vincent Peillon à l'attention des congressistes du SNALC-FGAF

Le ministre de l'Education nationale Vincent Peillon, n'ayant pu venir à notre congrès malgré sa volonté d'y assister et d'y intervenir, a transmis au SNALC-FGAF un message vidéo officiel qui salue notre action et rappelle l'importance de nos valeurs. Vous pouvez visionner ce message à l'adresse suivante : http://www.dailymotion.com/video/k3tf0I69hTK5jl4LOla ou en cliquant sur l'image ci-dessous.

Plus que jamais, le SNALC-FGAF est reconnu comme une force de proposition nécessaire à la refondation de notre Ecole ainsi qu'à l'amélioration des conditions de travail de tous les personnels. Notre représentativité est désormais incontestable.
 
 
Président national du SNALC-FGAF 

 

mercredi 18 septembre 2013

Calendriers scolaires : le SNALC entendu !


Le SNALC-FGAF est sorti rassuré de la réunion qui s'est tenue ce jour à la Direction Générale de l'Enseignement SCOlaire au sujet des calendriers scolaires des trois prochaines années. Nous notons tout d'abord qu'est acté le maintien d'une année comportant 36 semaines de cours, ce qui faisait partie de nos revendications. Les calendriers qui nous ont été présentés correspondent à nos demandes, et ont pris en compte plusieurs des remarques que nous avions faites précédemment pour les améliorer et permettre d'arriver à un résultat correct.

Le SNALC-FGAF est tout particulièrement satisfait que soit mis fin à la procédure de rattrapage d'une journée sur deux mercredis après-midi, qui occasionnait d'innombrables problèmes dans les établissements et ne satisfaisait personne. Cela permettra également de mettre fin à la polémique lancée par des organisations en mal de notoriété, qui ne proposent rien et cherchent à effrayer les collègues en avançant des raisonnements faux et des arguments erronés. Le SNALC-FGAF ne s'associe pas à une telle conception du syndicalisme. 

Le SNALC-FGAF souhaite des réponses claires concernant la situation des stagiaires qui auraient à assurer leur service sur la toute fin du mois d'août alors qu'ils ne le peuvent normalement qu'à partir du 1erseptembre. Ce point est pour l'instant non résolu alors qu'il est de la première importance pour nos futurs collègues stagiaires. 

Enfin, le SNALC-FGAF rappelle qu'il est opposé dans les années à venir à tout bouleversement inconsidéré du calendrier scolaire au nom des « rythmes scolaires » ou du dogme du « 7 semaines de cours + 2 semaines de vacances ». Nous refusons tout particulièrement l'ajout d'une 37e semaine de cours au mois de juillet ou au mois d'août, ainsi qu'un éventuel zonage des vacances d'été. Ces points, qui ont été évoqués par diverses organisations mais pas par l'administration, sont fondés sur des conceptions idéologiques de l'intérêt de l'élève, qui ne sont nullement prouvées. Le SNALC-FGAF rappelle que les pays qui réussissent le mieux dans les enquêtes internationales ne respectent absolument pas le rythme « 7+2 ». Une étude de l'OCDE signale en revanche le lien très fort qui existe entre performance scolaire et ordre dans la classe. Peut-être conviendrait-il de se préoccuper de la question de l'autorité des professeurs plutôt que de chercher des rythmes idéaux qui n'existent pas.

Concours et recrutement 2014


Les inscriptions aux concours de la session 2014 auront lieu :
 
- du 10 septembre au 22 octobre 2013 pour les concours externes, internes et les troisièmes concours
 
- du 1er au 22 octobre 2013 pour les recrutements réservés

Pour des infos complémentaires suivez le lien.

 

samedi 7 septembre 2013

Histoire et Géographie : aménagements réussis


Le SNALC-FGAF se félicite des aménagements des programmes d'Histoire, Géographie et Éducation Civique en 3e, Terminale L/ES et 1e et Terminale Pro, désormais consultables sur le site Eduscol. Nous avions appelé dans le cadre d'une pétition intersyndicale à des allègements que les collègues estimaient nécessaires et ces allègements ont été faits.

Le SNALC-FGAF avait d'ailleurs fait remonter les propositions des collègues dans un document complet qu'il avait soumis à l'Inspection Générale et à la Direction Générale de l'Enseignement Scolaire. Nous constatons que la majeure partie de nos propositions ont été reprises. Les collègues disposeront ainsi de conditions d'enseignement bien plus satisfaisantes pour travailler avec leurs élèves sur ces programmes restructurés et pour les préparer à l'examen.

Bien entendu, le SNALC-FGAF regrette que le calendrier de ces aménagements ait mis les collègues en difficulté dans la préparation de leur année scolaire et de leur progression. Nous avions à ce sujet communiqué dès mercredi dernier les principaux projets d'allègements afin que les professeurs puissent se préparer le plus tôt possible aux modifications envisagées et nous sommes heureux de l'avoir fait, de nombreux collègues nous en ayant d'ailleurs remerciés.

Enfin, le SNALC-FGAF est particulièrement fier d'avoir obtenu que le programme de 3e, à l'exception du thème introductif, puisse être traité dans l'ordre jugé le plus pertinent par les professeurs. Les collègues qui le souhaitent pourront désormais suivre une organisation plus chronologique des événements en ayant par exemple le droit de traiter du Front Populaire entre les deux Guerres mondiales, plutôt que de le faire plusieurs mois après. C'était une demande forte de notre part et de la part de nos collègues et elle a été entendue.

Pour toutes ces raisons, le SNALC-FGAF votera en faveur de ces aménagements au Conseil Supérieur de l'Éducation du 19 septembre prochain.

vendredi 5 juillet 2013

Épreuve d'Histoire-Géographie au Brevet des collèges 2013


Communiqué de presse commun : SNALC-FGAF, SNES-FSU, CGT Educ'Action, SUD Education
 
 
 
Épreuve d'Histoire-Géographie au Brevet des collèges 2013
 
 
Les sujets du Diplôme National du Brevet proposés aux élèves de la série générale vendredi dernier suivent en partie la même logique que ceux du Bac précédemment dénoncés. Avec de tels programmes et une telle forme d'épreuve « le bon sujet » était de toute façon introuvable.
 
Prenant appui sur des programmes pour lesquels nous réclamons des allègements d'urgence, l'épreuve a suscité indignation, voire colère des enseignants lorsqu'ils ont constaté l'importance allouée à des questions souvent traitées à la hâte car situées en fin d'un programme pléthorique. 
 
En outre, les supports documentaires étaient défaillants, les écarts d'exigences importants entre les différentes questions - de surcroît très éparpillées - et certaines questions étaient sans pertinence dans le cadre d'une évaluation terminale.
 
Le constat fut sans appel : dans de très nombreux collèges, la majorité des candidats avait quitté la salle au bout d'une heure de composition. 
 
A l'heure où la DEPP publie une enquête sur la baisse du niveau des élèves en Histoire-géographie, nous sommes persuadés que la tendance ne s'inversera pas avec une telle conception de ces enseignements et de leur évaluation.
 
Programmes et examens sont à revoir en eux-mêmes et dans leur articulation si on veut donner du sens à l'enseignement et lutter contre l'échec scolaire !
 
 
 

Le SNALC défend le latin


Le SNALC-FGAF affirme avec la plus grande force la nécessité de maintenir au collège les options de langues anciennes et de langues régionales sous leur forme actuelle. Reçu en compagnie des autres organisations syndicales par la Direction Générale de l'Enseignement SCOlaire hier, le SNALC-FGAF a eu la surprise de découvrir qu'il était le seul syndicat à soutenir un enseignement optionnel disciplinaire du latin au collège. 

Pour retrouver l'intégralité de l'article cliquez sur le lien.



lundi 1 juillet 2013

Ne l'oubliez pas...

En ce qui concerne la phase d'ajustement dans notre académie, elle doit avoir lieu  le 23 juillet (c'est pas une blague...).

lundi 17 juin 2013

Le blog "je suis en retard"

Découvrez le blog de Jean-Rémi Girard (secrétaire national à la pédagogie du SNALC-FGAF)

http://celeblog.over-blog.com/

Vers un collège modulaire

Pour tout savoir sur le collège modulaire cliquez sur le lien....

http://www.snalc.fr/fichiers/pdf/VERS%20%20UN%20COLL%C3%88GE%20MODULAIRE.pdf

dimanche 16 juin 2013

Congrès Académique 2013 du SNALC-FGAF de Corse


Le Bureau Académique du SNALC de Corse, ses adhérents et sympathisants, réunis en Congrès annuel vendredi 7 juin 2013 à l’Hôtel Campo Dell’Oro d’Ajaccio, avaient le grand plaisir d’accueillir le Président national du SNALC, François Portzer, accompagné de son Trésorier, Laurent Marconcini. Venus des quatre coins de l’île, une cinquantaine d’enseignants et conseillers principaux d’éducation ont eu tout loisir de s’exprimer dans la plus totale convivialité sur des sujets divers et variés concernant notre actualité professionnelle nationale et académique.
Comme a su le rappeler François Portzer, le SNALC est un syndicat apolitique, profondément attaché à la défense de la pédagogie dans une école républicaine qui doit se faire le fer de lance de la promotion sociale au sein d’un système scolaire tenant compte des différences de parcours et d’aptitudes des élèves dans une structure éducative qui doit cependant rester commune à tous. « Différencier sans diviser », « créer des parcours sans instaurer des filières », telle est la conception du projet d’école – et de collège pour commencer « modulaire » que le SNALC a présenté à la DGESCO le 30 avril dernier : une proposition favorablement accueillie semble t-il, pour lutter contre l’échec scolaire dans un système qui se voudrait plus pragmatique, moins uniforme, permettant l’acquisition obligatoire des bases et des fondamentaux par tous tout en donnant aussi l’opportunité à ceux qui le peuvent, et si possible au plus grand nombre, d’approfondir les enseignements au-delà de ce qu’ils ont à offrir au départ. Le SNALC est un syndicat de terrain qui souhaite par là-même réaffirmer également sa volonté de ne pas simplement critiquer et défaire l’existant sans apporter de solutions éducatives concrètes et adaptées à la réalité contrastée de l’ensemble des élèves et des enseignants. Le SNALC s’est également largement investi dans les propositions qui émergeront en automne prochain du projet finalisé de Refondation de l’Ecole de la République.
Sur le plan académique, les représentants nationaux du SNALC ont tenu à saluer le travail des divers actants du syndicat au niveau insulaire, membres du bureau académique ou simples adhérents qui, de par leur implication et leur fidélité avérée, ont contribué à faire du SNALC de Corse une entité toujours aussi reconnue au niveau local, accueillant de surcroit chaque jour de nouveaux venus. Le SNALC a également récemment étendu son champ de syndicalisation et remercie désormais les enseignants du primaire qui ont su adhérer localement et ainsi faire confiance aux valeurs qu’il défend.
Les débats très ouverts ont tendu à balayer divers sujets qui rythment notre quotidien et seront relayés bien sûr au niveau ministériel par nos représentants nationaux convaincus de leur légitimité : parmi eux notre attachement à développer et à dynamiser la carte des formations dans l’île en renforçant un partenariat entre Education Nationale et Région, le problème propre à notre situation géographique des coûts de transport et d’hébergement en période d’examens pour les enseignants amenés à se déplacer dans l’île et sur le continent pour interroger dans le supérieur, la gestion des ressources humaines et le problème récurrent des établissements excentrés que représentent les collèges dits « ruraux » en proie chaque année à des carences d’octroi de moyens physiques et parfois matériels. Pour terminer, dans le cadre du débat sur la co-officialité de la langue corse, François Portzer a tenu à réaffirmer l’attachement de notre syndicat au développement des langues régionales.
En fin d’après-midi, à l’issue d’une agréable journée, promesse fut faite et sera tenue de se retrouver tous l’an prochain autour de la table de l’amitié dans un même esprit de travail constructif et porteur d’évolution puisqu’il est fort appréciable que notre section académique et nos adhérents eux- mêmes puissent désormais, grâce à de telles rencontres et à la présence de représentants siégeant dans les diverses commissions ministérielles, faire entendre leur voix au niveau national. 

mardi 28 mai 2013

Lauréats des concours de l'Education Nationale 2013


Lauréats des concours de l'Education Nationale 2013
 


Vous êtes admissible à un concours de l'Education Nationale et nous nous en réjouissons. Le SNALC-FGAF met à votre disposition  une brochure qui vous permettra de prendre connaissance des éléments de barèmes applicables en 2013 ainsi que les démarches à effectuer pour la formulation de vos voeux sur SIAL du 2 au 16 juin 2013.